Costa Rica – nos premiers jours: J94 à J98

J94 samedi 10 avril Sapoa (Nicaragua) à Playa Puerto Soley (Costa Rica) 31 km


Dernier petit-déjeuner nicaraguayen sous les bleutés de l’horizon du lac Nicaragua. Les 2 volcans d’Ometepe se dévoilent jusqu’à la cime. Sur la plage, nous prenons notre temps à partir de 5h50, heure de notre lever naturel avec le soleil. Les enfants partent jouer au bord de l’eau. On ne les retrouvera qu’au départ pour mettre les casques!
4 petits kilomètres en travaux sur la Panaméricaine Sur, nous amènent au poste frontière de sortie du Nicaragua. On installe les vélos sur le parking, 8h30, on est prêts à en découdre !


Et ça va commencer fort! 🤣 Pour me laisser entrer dans le bâtiment, oui juste entrer et marcher jusqu’au comptoir, on me demande 1 dollar…. et donc 4 en tout pour la familia (même si elle n’est pas présente avec moi, et garde nos vélos et affaires par prudence). On m’autorise à payer dans la monnaie locale: le cordoba (juste la monnaie que nous avons sur nous bien sûr !!).
Forte de notre expérience passée pour l’entrée dans ce même pays, je m’arme d’un beau sourire et de beaucoup de patience.
Accueil qui me refroidit déjà: ok
Passeports: ok
Sésame donné à l’entrée du pays: ok
Formulaire de santé pour le Costa Rica (et non pour eux donc): ok je le montre, téléchargé sur le portable
L’assurance Covid pour le Costa Rica (on est bien toujours au Nicaragua ou déjà au Costa Rica???🤔🤔🤔): ok, je le recherche dans nos mails d’il y a quelques jours
3 dollars par personne, 12 dollars au total: quoi??? Pour sortir du pays??? Pas ok
Pensant que je suis stupide, il me montre les 4 passeports qu’il tient, et me redit bien lentement 3+3+3+3, ça fait 12: toujours pas ok mais pas le choix si on veut avoir l’autorisation de sortir du pays (une blague!!).
Je commence à sortir les cordobas pour payer: c’est lui qui n’est pas ok 😤
Rappelons que c’est pourtant la monnaie de son pays, que nous avions gardé… Nous n’avons pas de dollars! Refus catégorique de sa part…. 🤯
Je demande à Sylvain d’aller hors du poste frontière, dans la ville auparavant pour échanger des cordobas en 12 dollars…. laissant les enfants seuls près des vélos puisque toutes nos affaires, appareils photos, téléphone etc… y sont! Ça commence à me chauffer les oreilles, mais je reste courtoise…. Je continue avec l’agent qui me demande mon emploi en France et celui de Sylvain (???). Puis il veut voir les enfants. Je refuse, ils sont près de nos vélos, seuls mais de visu. Il n’apprécie pas mon refus. Je dois m’exécuter et aller les chercher. P….. M…. F… C…. 🤬 ça ne va pas recommencer????
Là, ma patience est partie, comme les gros mots (mais à l’extérieur du bâtiment….je reste respectueuse😂 ma mère m’a bien élevée). Je reviens avec Emma et Raphaël, Sylvain toujours à la recherche de dollars, les vélos sans surveillance…. et l’agent qui me regarde et s’occupe de 3 autres personnes! Les boules. Alors on attend…. Sylvain a réussi à trouver les 12 dollars, et il doit aussi attendre pour la vérification de tous les voyageurs.
Notre tour: ok
On donne les 12 f…….. dollars: ok
Photo de chacun d’entre nous: ok
On peut partir: ok on s’arrache!

Enfin, nous quittons ce poste frontière pour celui du Costa Rica, Peñas Blancas. Un premier contrôle de nos formulaires de santé tout en jouant à un jeu de foot sur téléphone (pas moi, mais l’agent costaricien 😆). Ce doit être ça l’esprit « Pura Vida ». Ça nous va bien! Puis le poste de la migration. J’y vais seule. Questions courantes: combien de temps pensons-nous rester ici ? Où allons-nous ce soir ? Est-ce la première fois? Comment voyageons-nous? Etc…
Nous avions préparé les réponses qu’ils attendent, notamment pour le lieu de résidence (l’hôtel est préférable au bivouac sauvage). Puis c’est au tour de chaque personne avec son propre passeport. Un seul adulte à la fois. Nous attendrons donc notre tour pour les enfants et Sylvain. Premier indice que nous changeons de pays: il y a des toilettes ici, et on peut les utiliser, et en plus? Il y a du papier!!! L’entrée au Costa Rica est gratuite: pas de dollars ni de colones demandés !!! 😅 
Pas de passage en douane…. on ne sait trop où aller entre les divers bâtiments et les camions. À la sortie du poste frontière, « Todo bien », pas besoin de présenter nos passeports. On est libre de découvrir leur pays!!! Hiha!!! Presque trop facile!

Heureux, nous le sommes, un nouveau pays, un nouveau terrain de jeux pour nous. Par contre, dès cet instant le changement est radical.
Plus de vent! Rien. De dos ou de face. Nada.
Le climat sec et aride s’est aussi envolé pour un climat hyperméga humide, avec une chaleur étouffante qui nous écrase sur le bitume. D’ailleurs, les premières rivières coulent.
Et pour moi, le silence, le calme. Pas de klaxon, pas de bruit, pas de musique à fond, juste la nature et les oiseaux autour de nous… Et ça, ça faisait plus de 3 mois qu’on ne l’avait plus vécu. Un réel contraste.
Alors pas de bus de toutes les couleurs à fond les ballons, qui te rasent. Pas de pick-up avec 20 personnes derrière. Pas de moto à 4 dessus sans casque (dont 2 enfants et/ou bébés). Non, des voitures avec tout le monde dedans, à chaque place.
Nous roulerons ainsi 19 km, au milieu de la jungle, seuls, avec quelques bosses, peu de maisons (avec de grandes fenêtres, sans barreaux), mais sans shoulders sur la route.


La Cruz. Première ville. Premier choix à faire. Premières courses aussi. Sur la place du village, nous trouvons un kiosque pour y manger et recharger le téléphone. De l’eau potable à disposition également. L’ambiance est posée, calme, tranquilo, familiale. Les courses faites et le déjeuner pris, nous hésitons. Nous avons le besoin de nous arrêter quelques jours pour nous ressourcer et prendre le temps de savoir dans quelle direction nous souhaitons aller. On hésite entre un campement au bord de la Panaméricaine ou un bivouac sur la plage, mais qui signifie encore plusieurs journées (la 4ème aujourd’hui) sans se laver au savon et à l’eau douce, sans ravitaillement possible. La deuxième option est plus alléchante!! On fonce… mais on retourne acheter plus de nourriture et de l’eau surtout pour y rester 2 ou 3 jours. Nous en avons besoin de ce temps de repos. Chargés à bloc avec, pour Sylvain + 16 litres d’eau, nous prenons la direction du Pacifique et de la plage de Puerto Soley. Un mirador à la sortie de la ville nous laisse entrevoir le paradis… avec une descente de fou ! -250 m de dénivelé sur 2,5 km. Les freins de Sylvain n’ont pas aimé ! Arrêt obligatoire à la semelle de ses baskets à quelques centaines de mètres du départ dans un virage! 🥵 ça sent le brûlé ! Bon, on y va tout doux…. petit coup de freins l’un après l’autre et on arrive quasiment au niveau de la mer. Il ne nous reste que 6 km à parcourir jusqu’à Puerto Soley. 6km calme, avec peu de voitures, pas de camions, pas de vélo ni de motos. Quelques maisons plutôt bien entretenue comme leur jardin. Des pancartes publicitaires pour des hôtels… Quelques prés avec du bétail et le plateau en arrière-plan (celui d’où l’on vient… histoire que l’on n’oublie pas le retour pentu qui nous attend 🤣).


Puerto Soley…. une plage en fait, pas de port à proprement parler ni de village, des tables et bancs, des arbres pour être à l’ombre, la mer, enfin l’océan Pacifique et une pancarte : « prohibido de acampar en la Playa entre 6pm a 5am ». Douche froide, glaciale même 🥶 et mince!! Le poste de police n’est pas loin, nous allons demander et faire du charme avec les enfants ! Isaac nous reçoit très sympathiquement. Mais notre charme ne fonctionnera pas cette fois. Depuis la pandémie et les nombreux vans/camions, c’est interdit de camper. Aie aie aie. Et nos 3 jours de recup’ seuls au monde s’envolent. Isaac gentiment nous propose la maison d’un Enry, à 400m d’ici sur la plage, on pourrait y camper! Yes! Et c’est parti pour 400m d’espoir dans le sable. Enry nous accueille avec le sourire, un espace en sable face à l’océan, sous les arbres, à côté de sa maison et des commodités, avec prêt de sa cuisine (en photo) ! C’est parti pour une fin d’après-midi dans l’eau pour tous, dans le sable à se rouler, creuser, jouer et perdre des jouets pour les enfants seulement, à manger un ananas frais pour le goûter et à prendre des photos pour les adultes, à se promener sur la plage et à découvrir les crabes qui sortent et bronzent sur les rochers au bout de la plage pour tous, à regarder la barque des pêcheurs revenir de la mer et nettoyer les poissons parmi tous les pélicans! L’occasion aussi de rencontrer Valérie, Brice et leur attaché de presse. Tous les deux photographes pour des magasines, ils voyagent en ce moment au Costa Rica forcément sur le tourisme… sympa leur job!! En tout cas, une belle rencontre pour un échange sur nos vies respectives!!


Le repas est pris sur le banc entre la tente et la plage, au son des nouveaux voisins : 3 voitures sont arrivées avec 20 costariciens pour le week-end, une enceinte et la musique! Isaac, notre policier logeur, vient nous voir plusieurs fois pour être sûr que nous allions bien. Il parle un petit peu français, mais surtout connait la Marseillaise et nous la chante! Les enfants l’accompagneront dans cet opus! Nous finissons nos pâtes devant un superbe coucher de soleil, les oranges prédominent. Des chiens profitent de nos quelques miettes avant que nous nous retrouvions dans notre tente.

L’endroit est idyllique mais nous ne nous sentons pas suffisamment à notre aise et isolés pour rester 2 jours à se reposer et réfléchir à notre futur itinéraire dans ce nouveau pays. C’est décidé : demain on repart et donc on devra faire la côte de fou pour revenir sur le plateau!! 🤦‍♀️🤦‍♂️

J95 dimanche 11 avril Playa Puerto Soley à Balbo camp 35 km


Ce matin, comme tous les matins, je ne suis pas la première à me lever! Mais le bruit du coq m’assassine les oreilles et me voilà presque pas trop endormie pour entendre l’eau de mon futur thé bouillir. Je suis fatiguée et aurait bien aimé me reposer quelques jours, c’est mon corps et mon esprit qui le réclament. C’est pareil pour Sylvain. Comme diraient les enfants : « faut faire un break »!! Ce sera pour demain ou après, suivant notre point de chute trouvé pour ce soir.
Rangement, pliage de la tente et recherche d’un des jouets de Raphaël : la grosse voiture de Glu-glu (Pyjamasque). On ne la retrouvera pas, sûrement emmenée par la marée. Un requin doit jouer avec!
Et nous décollons…. Après la photographie d’un urraca, oiseau bleu qui avait tant nargué Sylvain au Nicaragua! 10 km seulement nous séparent de la Panaméricaine. Le départ est goudronné, nous nous éloignons du Littoral, traversons Soley le village et entamons un chemin en pierre, cailloux et terre. Ça secoue mais nous sommes seuls, comme dans les grands espaces américains près de la ville fantôme de Bannack. Quelques petites maisons colorées, isolées parmi les champs, quelques collines sur notre droite. C’est plutôt sec par ici.

Il fait chaud déjà… et puis après Bello Horizonte, intersection. Nous prenons à gauche, et le chemin devient plus étroit, plus secoué, avec quelques pentes. Plus que 3 km avant le retour du goudron. On y est presque…. et bah non!! Les 224 m de dénivelé sont devant nous. 😵C’est encore roulable. Même si on patine un peu sur la roue arrière. Et puis, on en vient à pousser nos vélos car on va aussi vite qu’en pédalant, voir plus! On n’y arrive plus. Alors les enfants descendent des vélos, restent près de nous (pour les éventuelles rencontres animalières du coin!) et avancent tranquillement sous la chaleur. On est seuls, humainement. On aime beaucoup. C’est dans nos caractères. La forêt est autour de nous et les singes aussi (2 pizotes fuyeront notre approche)! Enfin à 600 m de la route, la vraie, celle praticable que l’on vise: un mur. Un vrai en terre! Du 20%.

Et on comprend le commentaire sur notre appli d’un autre voyageur en 4×4 qui explique avoir dû rebrousser chemin! Les bouts de plastique de voiture par terre doivent lui appartenir 😉. Bon, fait-on demi-tour? Naaaaan. 🤪 On tente le coup bien sûr ! Mais on enlève les t-shirts, tous les 4 car on dégouline de sueur littéralement. Les enfants sont en maillot de bain. Ils avancent devant. 🥵 Seule solution pour nous: pousser les vélos. Mais même ça, on ne peut pas. Trop lourd avec cette pente. Alors à 2, on avance un vélo de 30m, on bloque les roues avec des pierres, puis on va chercher l’autre plus bas et on recommence. On y laisse du jus tous les 2. Sylvain pousse pendant que je guide. La galère!! 30 m de plus… et les enfants qui filment tout autour. 30 m encore, on est sortis de la terre et arrivons sur des cailloux. La pente est la même. Une sacoche s’enlève…. et c’est compliqué de tenir le vélo qui recule même avec les freins, et de la poser en même temps sur le côté pour laisser la place. Et on grappille la distance comme cela, poco a poco, jusqu’à arriver enfin à une pente plus raisonnable pour pousser nos vélos…. seuls (enfin Sylvain viendra pousser le mien, merci mon coeur!) Un coq s’entend dans la forêt: on ne doit plus être loin d’une habitation donc d’une pente plus douce!!! C’est le cas. Et ce sera le signal pour une pause bien méritée à 12h30. 😳 Au bord de la Carretera, nous déjeunons et buvons pour reprendre des forces. Pas d’ombre mais un peu de vent. Sandwich, melon et pastèque. Du frais.


Du coup, Libéria la ville suivante à 51km est bien trop loin maintenant! Va falloir trouver un bivouac avant. Le revêtement de la route est fluide, pas de villages ni de maisons, de grands champs, de grandes entrées d’hacienda avec du bétail. Nous oscillons entre légère côte et descente à la suite. Quelques voitures dont des Mercedes, BMW et Audi Une s’arrête d’ailleurs devant nous, 14 km plus loin, les occupants nous font signe. Oscar nous propose des sachets pour des boissons naturelles énergisantes! Pile ce qu’il nous faut! Dans nos gourdes direct avec quelques photos en prime et une invitation pour dormir chez lui à Libéria ! Sûrement demain, on le recontacte!


On est reparti, le courage en prime. Le dénivelé est plutôt descendant, mais la pluie arrive. Les ponchos sont enfilés pour les enfants….. jusqu’à Balbo’s, un restaurant-bar sur le bord de la route. On a roulé 25km depuis le repas, on est rincé et aimerions camper ici. Mais l’endroit est fermé😥 …. pas totalement. Le restaurant oui, suite à la pandémie et au peu de passage. Mais Diego et Hazel acceptent les campeurs dans leur jardin: on en est, ça tombe bien!
La suite? On n’y restera pas une nuit mais 4. Le seul bémol du lieu était l’éloignement d’une tienda pour se ravitailler. Sylvain y remédie le lendemain matin en prenant le bus collectif et revenant avec 3 grandes poches! A disposition pendant ces 3 jours de repos total: une douche, des wc, un frigo, un évier et des feux de cuisson, un grille pain, une table pour manger, et de l’espace ! Forcément qu’on y reste. En plus, on peut admirer les animaux comme un crocodile de 3 m dans la rivière en contrebas, des iguanes autour de notre tente ou de nous, un écureuil qui vient chiper des jocotes…


Ils ont un enfant de 6 ans, Jeikol qui après sa classe, passera son temps à jouer avec les nôtres, dans les arbres, sur la structure, aux voitures, aux tracteurs (pour faire des rigoles avec Raphaël), à faire du vélo individuel (pour Emma ensuite), à jouer au Uno, à s’éclater tous les 3 en somme ! Ils nous donneront des habits pour Raphaël: merci à eux!
Pour nous les adultes? 3 jours à faire les courses donc, réparer les vélos et purger les freins, vider la GoPro, trier les photos et les vidéos, approfondir la notice de 640 pages de l’appareil photo (ça, c’est le programme de Sylvain), faire école, s’épiler à la pince à épiler (toujours pas de cire!!), écrire pour le Blog et lire les commentaires, ranger les affaires, appeler nos familles et amis…. et à MANGER! Pommes de terre sautées, crème, champignons, crêpes (2 fois), pain grillé et beurre, fromage blanc…. Il y a du laisser-aller mais on en avait besoin!! Promis on repart bientôt😉…. Enfin le J99 au matin!

10 commentaires sur “Costa Rica – nos premiers jours: J94 à J98

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  1. Ouhaa!! Sportifs ,vous êtes quand même un peu hors normes, renoncement n’est pas dans votre road book!! Bon les efforts physiques et psychiques( surtout aux frontières) vous apportent satisfaction en rencontres, nature , et moments calmes bien appréciés , je comprends. Les photos sont superbes et les explications tellement vivantes et réalistes qu’on se croit avec vous , merci merci.
    Nous pas de soucis aux frontières des 10kms .. j’ose dire que vous avez de la chance de pouvoir en franchir !! Lol.
    Profitez bien , prenez soin de vous , je vous fais des gros bisous à tous les 4.

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    1. Il me semble que nous nous ressemblons côté sportif, non??? 😉
      Tu pourrais venir vivre cette aventure avec nous d’ailleurs, pour être au plus proche du voyage….
      Courage pour vos 10km….mais en Charente, en vélo, une connaissance a pu faire 100 km autour de chez elle sans dépasser ce cadre. Peut-être peux tu t’entrainer au bivouac en attendant de venir passer les frontières avec nous!!!?????
      Nous t’embrassons.

      Aimé par 1 personne

  2. Dur dur ces derniers jours, assez éprouvants pour vous !!!! mais de bons moments tout de même. Grâce à vos photos, j’ai pu admirer un « super petit fils  » portant dans une montée une grosse réserve d’eau , quel courage !!! Félicitations à vous quatre pour ces derniers exploits . Prenez soin de vous bizz

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    1. Oui éprouvants ces jours-là, mais nous avons pu admirer une superbe vue de là-haut. Et puis, la fierté d’avoir réussi tous les 4 sans renoncer… Raphaël et Emma ont bien porté l’eau….qui ne nous a pas servi ensuite, puisque arrivés chez Diego juste après!!
      Merci pour ce message et ton soutien. Bisous maman 😘

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  3. Coucou mes chers « Pino Great Travellers » ! Si je peux garder ce surnom qui vous va si bien, vous me direz en retour éventuel . Bien content d’avoir de vos news, je me doutais un peu des soucis à la frontière, mais heureusement la quiétude, le sang froid et la douceur de Laetitia ont pu arriver à bout des garde-barrières ! Avec toujours autant de plaisir, quel régal de suivre votre périple ( pour nous, sans les soucis, même si nous pouvons les partager malgré tout, par la pensée ….!!!! ) j’ai retrouvé quelques souvenirs personnels – déjà expliqué – , et j’admire en plus des commentaires de Laetitia, les photos de Sylvain, au moins une, avec le p’tit Raphael portant la bobonne d’eau, sans oublier les couchers de soleil , en vous souhaitant autant de plaisir jusqu’au … Panama, avec toute ces familles qui vous « adoptent », que c’est magique et magnifique avec autant de plaisir, que vous nous faites partager, trop …. beau ! A très vite bientôt. Didier.

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    1. Merci de partager nos soucis, en tout cas on est conscients que vous êtes avec nous! Et cela fait du bien. Merci!!
      Les frontières sont toujours des moments stressants, surtout en ces temps de pandémie. Parfois la quiétude ne dure qu’un temps!! Mais que cela fait du bien de lacher prise une fois avec un petit gros mot bien de chez nous!!
      A très vite sur les routes costariciennes!!

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  4. Vous faites une sacrée équipe tous les quatre ! Pour une pareille « équipée », c’est indispensable. Nicaragua, tes douaniers ne sont pas sympas, na !
    Costa Rica ; déjà, rien que le nom est plus encourageant ! Encore de belles rencontres en perspective pour vous et les enfants. En parlant d’enfants : un « De Meerleer » de plus en Bourbonnais, l’avenir est assuré. Vous suivre est passionnant. Je ne rate rien. Vous non plus d’ailleurs, la sueur sans les larmes, les alligators avec le sport (c’est pour la rime !) « Mais qu’allaient-ils faire dans cette galère ? » (in Les fourberies de Scapin) Ben, ramer, pardi !

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    1. Une sacrée équipe, une sacrée famille!! Qui profite maintenant de la Pura Vida costaricienne. La pluie en plus! Mais cela ne gâche pas notre enthousiasme à découvrir le pays sur la côte Pacifique. Nous ne ratons rien, ni crocodiles, ni aras, ni…. chut, c’est dans le prochain épisode!
      Bienvenue au petit De M dans notre famille. Et félicitations aux parents…
      Merci de nous suivre Patrick. C’est toujours un plaisir de relire une comédie de Molière!!
      A bientôt

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  5. Bon le Nicaragua , pas cool pour en sortir ! mais vous êtes maintenant au pays de la Pura Vida », Super d’avoir pu vous retaper quelques jours auprès de cette charmante famille ; le petit garçon est tout mignon. Vous méritiez bien cette pause après tous vos km et le « mur » franchi au mental !

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    1. Et oui Pura Vida, muy tranquilo aqui!! Et cela nous va bien!! Du repos oui, nous en avions besoin. Et nous avons été très bien accueillis! Nous sommes à nouveau en repos un peu plus au sud. Cette fois, seuls. Au calme.
      A bitentôt pour de nouvelles aventures!!

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