Nicaragua – L’île d’Ometepe: J91 à J93


J91 mercredi 7 avril Moyogalpa à El Peru 32 km

Réveil avant 7h naturellement pour Raphaël et moi, les 2 derniers… Petit déjeuner dehors dans le jardin de l’auberge de jeunesse au soleil. On profite une dernière fois des biscottes et du beurre (qui fond à vue d’oeil). Un véritable plaisir simple qui nous manque tant. (Tout comme le bon pain frais français 😭).
Nous mettons un peu plus de temps que d’habitude pour ordonner nos affaires par perte de nos repères. 3 mois que nous avions trouvé une place pour chaque chose, dans chaque sacoche (voir compte rendu du J83 😉), et tout est chamboulé suite aux conseils des Bik’on the world 😆
On est perdu!!! Non, pas totalement. On réorganise, trie, jette ou met dans des boites de protection. Et ça marche!! Tout rentre à nouveau. Sylvain met même des étiquettes sur certaines sacoches de même couleur. Et on est prêt. Prêt à faire le tour de l’île d’Ometepe.
Direction la route du nord, bien entretenue, vue sur le lac sur notre gauche et ce volcan de 1610 m Le Concepcion, avec son chapeau de nuages sur notre droite. Nous le contournons par le nord donc. Quelques maisons, hôtels ou auberges semblants vides de touristes (depuis la pandémie, l’île est vidée et les locaux se sont tournés un peu plus vers l’agriculture, de la banane principalement). Le style locale nicaraguayen est conservé pour ces bâtisses. Quelques côtes, mais rien de trop long ni trop raide. Des champs donc de bananeraies et de canne à sucre, un peu de bétail qui se porte bien pour une fois! Toujours un bon accueil par les habitants, en vélo pour la plupart. Avant la bifurcation pour San Marcos 7km plus tard, la route devient chemin de pierre, terre, cailloux. L’ambiance est plus rurale, végétalisée toujours avec notre volcan. Il commence à faire chaud, heureusement un petit vent bien de chez eux est là !


Altagracia, 9h30 (l’heure est très importante cette fois, vous allez vite comprendre pourquoi!!) 10 km après. Seule autre ville de l’île de 40 000 habitants ayant un petit supermarché, nous décidons après un passage sur la place centrale et ses jeux pour déguster des jus de tamarindo, de nous y arrêter. Et là, c’est la rencontre avec un personnage haut en couleurs: Mariano ! Il nous aborde en français : « viens ici, viens, viens, assieds toi. Tu n’as pas soif? Viens boire une bière !!! » 😳 vous vous souvenez de l’heure???? Je laisse (en souriant) Sylvain avec lui pendant que je nous trouve du pain, des laitages pour compléter nos réserves pour 2 jours dans les coins plus reculés de l’île. Et je retrouve Sylvain et Mariano, qui, après 5 années passées à Paris pour son doctorat, a décidé de finir sa vie, chez lui, ici. Alors il s’occupe Mariano, toute la journée sur le banc de la supérette. Et c’est un vrai plaisir de discuter avec lui, de rire aussi….autour d’une bière que nous nous partageons. Mais comme nous avons envie de découvrir son île, nous le quittons non sans avoir une invitation pour passer chez lui, à Luna Azul….


Le chemin est toujours le même, entre bétail et bananeraies, avec cette fois un autre volcan qui se dessine face à nous: le Maderas 1394m. 8km seulement nous sépare de la Plage Santo Domingo où nous aimerions manger et nous baigner….et pourtant, nous aurons la chance de retrouver Mariano sur la route au restaurant la Penita, près du Mirador. Toujours le même personnage extraverti. Nous devrons décliner cette seconde invitation au houblon… sinon la suite risque d’être compliquée 🤪
Playa Santo Domingo, côte Nord. C’est fou comme certains lieux sont tout de suite agréables, où on se sent bien, à notre place. Et bien aujourd’hui c’est ici. Seuls. Une île à notre gauche, le second volcan sur notre droite qui domine cette plage. Pas de constructions visibles. Que de la végétation à même la plage. Des vagues malgré le lac. Une eau chaude. Et une quiétude qui nous plaît. Les vélos à l’ombre sous une palapa, les 3 gourmands vont se « rafraichir » avant le repas. Ils s’éclatent !!Grâce aux conseils des copains cyclos, tarp, couverts et nourriture sont vite accessibles. On profite de ce moment particulier. Hors du temps. Baignade pour tout le monde, jeux d’eau, avec quelques reportages photos et vidéos. 2h à rester ici, seuls au monde. Le temps passe vite quand on se sent bien. Mais nous devions rencontrer Maria, une américaine qui pourrait nous donner des conseils ou nous permettre de dormir sur la plage…. en fait, elle habite à 50m de notre position. Après discussion avec elle sur la plage, la question du bivouac de ce soir se pose… mais l’envie de voir de l’autre côté de l’île est plus forte. Si on ne trouve pas de lieu plus loin, on peut toujours revenir…


El Peru, à 6km. Autre lieu, autre ambiance, autre sensation. La vue est sublime avec le lac, la baie et le volcan Concepcion, iconique. Un dernier nuage s’accroche à sa cime. A 16h lorsque nous arrivons dans ce premier lieu, nous sommes déçus. Le site est bien plus beau photogéniquement, mais on ne s’y sent pas bien. Les égouts terminent sur la plage, l’espace est restreint pour planter la tente, l’accès à l’eau est étroit. Il est encore temps de changer…..mais pas trop loin! Et les derniers 1,7km sont pour maintenant. Les enfants comprennent très bien pourquoi nous voulons qu’ils sortent de l’eau et qu’ils remontent sur leur siège. Ils le ressentent aussi!
La Playa Pueblo Nuevo. Dernier arrêt pour aujourd’hui mais quel arrêt. Un restaurant les pieds dans l’eau et les yeux sur le volcan 🤩 et de l’herbe en plus!!! Pas le temps de demander au propriétaire l’autorisation pour camper que Raphaël a déjà enlevé son tshirt !!! Heureusement c’est oui!
La suite ? Nous n’avons pas vu les enfants depuis! Trop contents de se baigner, de patouiller dans le sable noir, de faire de la balançoire sur la plage ou de discuter dans les hamacs.
Pour nous ? Comme d’habitude, nous nous désaltérons au restaurant. Échange de bon procédé : ils acceptent que nous campions gratuitement, et nous les faisons travailler en mangeant chez eux… Poisson, chou – crudités, riz et bananes plantins en beignet. Jus d’ananas frais. Tout cela dehors bien sûr avec le coucher de soleil….. Idyllique. Encore une journée au paradis??

J92 jeudi 8 avril El Peru à San Jorge 36 km et bateau


6h30 certes c’est un peu tôt parfois (surtout pour moi bonne dormeuse!!!), mais avec le doux chant des oiseaux et…..des singes hurleurs, ça passe! Petit-déjeuner sur l’herbe face au volcan Concepcion et au lac. Il y a pire, ma foi!! Ça ne donne pas envie de quitter les lieux 2h plus tard. Mais on est fort, on a le sens du devoir et on ose le faire😂😂. Quand il faut se sacrifier…. Alors on reprend la route!!
Tout sera court aujourd’hui :
Le chemin en pierre et cailloux ne durera que 4 km mais nous permettra de croiser Jose à cheval avec ses 24 vaches qui changent de pré et sa gentillesse. Il proposera aux enfants de changer de moyen de transport avec sa monture. Les bananeraies se suivent, les petites maisons en bois aussi parmi la végétation avec le volcan dans sa globalité en visu.
Ensuite 7 km seulement sur un bon revêtement sur la partie terrestre qui relie les 2 volcans (qui ne fait que 3 km de large). Cette partie nous l’avions déjà roulé la veille, en longeant les plages aux doux noms exotiques de Santa Cruz, San Fernando et Santo Domingo (notre coup de cœur de la veille😍)…. sans personne encore ce matin. Beaucoup d’hôtels et de restaurants (végétariens…) se regroupent ici, bien vides.


Puis, la portion sud de l’île du volcan Concepcion est nouvelle pour nous et grimpe significativement pour passer un ressaut du flanc du volcan. 15 petits km toujours avec ce même bon revêtement qui nous permet de passer les côtes mais surtout de s’éclater lors de la descente et de se faire une petite pointe de vitesse. Le paysage a changé : une superbe vue sur le Maderas et la baie où nous étions encore ce matin, avec moins d’agriculture et plus d’habitations. Le temps est à la chaleur, lourd, trop lourd! On annonce des orages pour ce soir….


Un petit arrêt à Los Angeles (juré craché on n’a pas fait demi-tour!) nous permettra d’acheter 19 petits pains (10 seront mangés en 20 min devant la tienda 😋), des jus frais de Jamaica et de discuter avec XXXXXXXX dont la famille est en France ! Il connaît quelques mots français, nous montre la danse nicaraguayenne « Palo de Mayo », nous prête des chaises et des verres à pied pour nos boissons! Un petit moment agréable….mais la plage nous appelle (on se sacrifie pour y emmener les enfants 🤣!)


Encore 5 km… Mais petite crevaison (en fait la chambre à air a complètement éclaté et est sortie de la roue)…. vite réparée par notre MacGyver famililale….. pour atteindre la Punta Jesus Maria, petite pointe sableuse noire s’enfonçant dans la lagune, avec des palapas et des tables/chaises pour notre plus grand plaisir et sacrifice! Le déjeuner y sera pris, à l’abri du soleil et du vent. Le hamac sera sorti également histoire de bien surveiller les enfants sur la plage ou au bord de l’eau…. qui comme elle n’est pas salée, servira de baignoire pour nos 2 pinos. Et Sylvain avec l’aide d’Emma et de Raphaël (en y mettant pas que de l’eau dessus) lavera nos vélos légèrement poussiéreux.


3 petites heures plus tard, il nous faut quitter cette plage pour l’embarcadère à encore 5km d’ici ! Il est 15 h quand nous commençons à ranger toutes nos affaires, au combien nombreuses, sans connaître l’heure du prochain bateau pour San Jorge. On prend quelques photos de l’aéroport et sa piste d’atterrissage que la seule route de l’île traverse (et nous par la même occasion). Sylvain essaye encore mais sans succès de photographier le guardabaranco. Il n’a pas arrêté de narguer Sylvain, passant si près de lui et s’envolant dès que l’appareil photo était prêt !!). Ce ne sera qu’une photographie mentale! Tout aussi belle.


Moyogalpa. On file vers l’embarcadère d’où reviennent des camions…. Le bateau se vide… dans 10 min prochain départ. Juste le temps d’acheter nos billets pendant que les vélos y sont montés…. Nous serons les derniers à parvenir à cette embarcation. Ouf! Mais on n’a pas eu le temps du coup d’acheter notre eau et une recharge pour notre téléphone.
1h de petite traversée, superbe sur une eau plate, avec une petite brise, un superbe soleil, une vue sur Grenada….. Non…. rien de tout cela. La pluie, celle avec les grosses gouttes qui te rincent en moins de 5 min, avec le vent qui te déstabilise debout, les vagues qui te font croire que tu es en pleine mer (non non sur un lac d’eau douce….) et qui font tanguer le bateau, le brouillard qui cache les berges du lac. Et comme dans la famille, on a plus le pied terrestre que marin, Raphaël finit par ne pas se sentir bien. On essaye de descendre l’escalier en métal mais le mouvement du bateau nous fait glisser en avant dans les marches. 😱On se rattrape comme on peut, grâce à l’aide d’un petit jeune qui ceinturera Raphaël, nous atteignons l’étage en dessous pour libérer son estomac. Autant vous dire que la suite de ce voyage fût stressant, autant par les mouvements du vieux rafio rouillé sur lequel un des vélos est tombé, qui tanguait quand même dangereusement à tribord avec les vagues de côté, que par les nuages noirs qui s’approchaient de la côte… où nous espérions avoir l’autorisation de bivouaquer!!! Pour le coup, la traversée nous a paru trèèèèès longue, interminable!


San Jorge, la terre ferme. Nous déguerpissons du bateau et partons directement demander aux agents de police le sésame pour la nuit ici, dans l’enclos sécurisé de l’embarcadère. Ce n’était pas gagné car comme le dit leur supérieur : « ce n’est pas un terrain de camping ici » (allusion au bivouac de nos copains Bik’on the world quelques jours auparavant…😁) mais on l’a! Fissa, on monte la tente sous le toit d’un restaurant vidé pendant que les enfants profitent de la structure de plein air ! La pluie s’est arrêtée mais pas le vent. Il fait nuit rapidement, avant l’arrivée du dernier bateau ici.
Repas au son des vagues qui se fracassent sur les rochers: concombre nature ou épicé, chou, pâtes à la sauce tomate et queso, petits cookies! Ni une, ni deux, au lit pour tout le monde. On est rincés de toute façon! Fatigués pas par la distance, mais fatigués de tous ces arrêts, qui nous perdent un peu parfois…. Promis, demain on pédale direct jusqu’à la frontière😏 

J93 vendredi 9 avril San Jorge à Sapoa 37 km toujours au Nicaragua !


Une promesse est une promesse : on est presque à la frontière… à 4 km exactement. On ne peut faire mieux. 🤗 Et on termine en beauté, en musique bien évidemment entre 2 bars sur la plage du village. 🥳 🤯🥴
Comment avons-nous pu atterrir ici???
6h réveillés par les vagues du port, nous discutons avec Jordan, un américain expatrié qui vit partout dans le monde et rejoint l’île d’Ometepe que nous venons de quitter. Un partage de café et il file prendre son bateau pendant que nous dégustons les pancakes (cadeau d’anniversaire de Raphaël) concoctés par Sylvain !! Une tuerie! Un régal de sucrerie. On va pouvoir en faire des kilomètres aujourd’hui ! 🤣🤣 (bon finalement pas énorme mais chut 🤫).

On replie tout et pouvons laisser l’embarcadère pour la carretera Panaméricaine sur 4km seulement et déjà un arrêt. Pas très productif la famille aujourd’hui. Plutôt prudente : nous avons décidé, après notre dernière expérience de passage de frontière, de reprendre les vieilles habitudes de les passer en matinée. Donc les 41km qui nous sépare du Costa Rica, ne seront pas tous roulés ce 9 avril. On en garde quelques-uns pour le 10 et avoir suffisamment de temps pour s’éloigner de la frontière et trouver un bivouac dans ce nouveau pays.
On prend le temps donc…. de faire des courses avec notamment des brosses à dents et des tongs! Toujours pas de short pour Emma.
Les volcans de l’île sont encore présents à l’horizon mais dans la brume. L’agriculture est le quotidien ici. Des champs de canne à sucre et autres prés pour le bétail. Beaucoup de camions en direction du sud. Quelques maisons avec le même accueil. Et surtout un parc d’éoliennes à faire pâlir le Wyoming (USA) et son vent. De face bien sûr, on ne le remarque même plus. 🥴 Avec les champs de panneaux photovoltaïques au nord du pays et l’utilisation de l’énergie des volcans (comme le gaz du Momotombo), l’énergie du Nicaragua est pour 84% renouvelable. 👏💚 Nous les suivons, les filmons, les écoutons et passons notre temps ainsi jusqu’à La Virgen, plage du lac, où à 10h30 nous atterrissons après quelques 12 petits km.
Baignade ? Bah oui… mais pour les enfants uniquement !! Et toute habillée pour Emma qui s’essaye « à la mode de chez eux ».
Repas ? Bah oui toujours! On sort le tarp à l’ombre d’une palapa d’un restaurant fermé. Sandwich, tomate, chips de Yucca, bananes et « principe au chocolat » pour les gourmands.
Encore un peu de baignade et de sable partout! Bah oui!!
Pas pratique pour continuer les kilomètres qu’il nous reste pour le bivouac du soir, encore inconnu à 12h30.


La route sera agréable avec quelques chaleurs, on n’est pas là pour rigoler quand même!! Pas de dénivelé, on peut même parfois se mettre côte à côte pour discuter, petits et grands. Des éoliennes encore. Un guardabaranco (perroquet symbolique du Nicaragua) qui nargue Sylvain en ne se laissant approcher qu’avec les yeux! Le plaisir des yeux restera le maitre mot. Pas de photo de cet oiseau, pas si rare ici, mais rapidement futé !! 😆


La route se rapproche à nouveau de la plage où nous aimerions camper. Une première demande à des villageois dans une tienda qui nous proposent gentiment leur jardin en grande pente pour la nuit! Comment faire pour refuser leur aide, c’est très délicat mais nous ne pourrons pas dormir sinon… Le village est à la suite à 700 m avec un accès public à la plage… Un bar Agua Dulce, des tonnelles au nombre de 4 mais peu de monde! Ce sera ici…. endroit calme face à notre précédente île visitée d’Ometepe, toujours la tête dans les nuages.


Tromperie sur la marchandise….On est vendredi soir, et un pick-up passe devant nous avec des sonos de 2 m de haut à l’arrière pour la tonnelle d’à coté 😅 Des lumières et 4 grands frigos! Mouais, la tente est montée et on ne peut aller plus près du prochain pays, les abords des frontières ne sont jamais fréquentables avec les trafics…
3h de nage, de châteaux de sable, de jeux dans l’eau à se pousser, de lancer de sable noir sur l’autre, de course dans les vagues, d’exploration sous-Marine, de fabrication de tombe pour la carapace de la tortue trouvée par Sylvain….autant vous dire que les enfants sont fatigués avec les yeux rouges. 18h30, hop sous la tente après s’être rincé (sans savon bien sûr) dans le lac pour le 3ème jour.


Salade de tomates, oignon blanc, riz à la Célian 😉 (va nous falloir un autre cours, ça n’a pas trop marché!!), fromage et gâteaux sucrés. Au lit à 19h30, ça râle chez les plus jeunes, non pour l’heure mais pour la fiesta des voisins! Stroboscope en plus de la musique à fond!!! Ca donne envie de danser…. que pour moi! Les râles n’ont pas duré, les yeux se sont fermés trop vite 😴😴😴Ne me reste plus qu’à écrire en rythme pour ce dernier soir nicaraguayen. 🤪

6 commentaires sur “Nicaragua – L’île d’Ometepe: J91 à J93

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  1. Bonjour les « Pino Great Travellers » ! Avec toujours autant de délectation, je ferai toujours partie de tous vos « followers » qui diront à chaque fois : milles mercis de nous faire partager joie, tristesse, bonne humeur, anecdotes, etc …, accompagnés de toujours aussi merveilleuses photos . Pour ce message, j’ai repris ma langue d’origine i.e le …. français ! Je me remettrai à l’espagnol si vous le voulez bien, lors du prochain message …. !!! C’est vrai que maintenant la météo ne vous soit guère « favorable » – orages fréquents ? – mais les degrés restent quand même élevés ! La saison « sèche » va sûrement se terminer début ou courant Mai, çà ce sera moins drôle, vous nous le direz, je suppose. Peut-être aujourd’hui êtes vous arrivés à Libéria, et ensuite, allez vous descendre vers le golfe « Colorado » ou plutôt vers la côte sud ouest ?
    Pour revenir aux commentaires du J91 à J93,toujours très savoureux : le jeu des sacoches est super génial, mais maintenant vous êtes vous bien « familiarisés » avec la nouvelle disposition ? Quant aux biscottes et beurre, en trouvez vous plus facilement au Costa Rica ? Comme il doit faire très chaud dès le matin, peut-être que la cerveza rafraichit bien le gosier à 9h30, mais de mon côté je n’ai jamais essayé !!!! Alors là, en regardant la photo de la montée avec Laetitia poussant le Pino, purée, toutes mes félicitations pour la prouesse, le Pino devant peser environ 100 kilos, non ? J’ai pensé ( mais encore faut il avoir des bornes pour recharger, idiot de Didier !!! ) que vous auriez pu « électrifier » les Pino …. ! Petite question : que fait le cochon en laisse à l’ombre sur la playa ? Vivement le prochain « compte rendu », ce sera le passage de la frontera !!!! Et ensuite, je vais me régaler encore plus des commentaires et remarques de Laetitia sur le territoire du …. Costa Rica . En attendant et en m’excusant d’avoir été si … bavard ( croyais que c’était réservé aux … filles ? ) , je vous embrasse . Didier

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    1. Bonjour Didier!
      Et oui, nous sommes arrivés au Costa Rica, et bien au sud même (on est très en retard!! ou on va trop vite en vélo???? 😉 )
      La saison des pluies a commencé depuis la frontière….avec pluie tous les jours, et même 2 orages au-dessus de nous!! ça nous rafraichit…presque pas! l’avantage, c’est que cela nous nettoie, nous, notre sueur et nos habits!!! Le mieux c’est d’avoir un abri « dur » pour le soir pour tout faire sécher. On s’organise du coup, pour bien pédaler le matin, et être sous la tente l’après-midi. Nous restons sur la côte Pacifique (tu peux le voir sur notre map). Nous préférons pour la météo aussi, plus favorable de ce côté là.
      Nous avons pris nos marques pour les sacoches, et celle de nourriture derrière est plus accessibles….mais le poids est conséquent et nous tire en arrière lors des cotes….
      Nous avons trouvé du beurre et des biscottes, mais pour le premier, c’est impossible à garder plus de 20min (donc le temps de traverser le parking), pour les secondes, c’est hors de prix!!!
      Le Pino pèse 32 kg à vide, avec sacoches (beaucoup trop!!) et enfants (20 ou 32 kg) et chacun de nous! Alors oui 100kg sans nous, on en est pas loin. D’où la difficulté parfois de garder l’équilibre avec… Pour la batterie, vu que l’on est souvent plusieurs jours sans électricité, nous n’aurions pas pu le recharger et avoir 10kg de plus pour rien. En plus, pour nous, cela n’allait pas avec la notion de voyage à long terme et d’efforts.
      Pour le cochon, c’est souvent qu’ils sont au bord de la route, pour manger et s’engraisser… 😉
      Nous t’embrassons Didier, et merci de ton soutien indéfectible!!!

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  2. Bonjour à vous quatre ! En espérant que tout se déroule bien, hormis peut-être quelques orages en fin de journée, je vais encore plus penser à vous lors de mes futurs …. desserts !!!! Ce ne sont pas des bananes « plantain » ( de mémoire, plutôt à cuire que crues ? la cuisinière me confirmera ! ) mais de la Cavendish du …. Costa Rica, tout comme le superbe …. ananas – du Costa Rica également ! – qui m’attend avec impatience . Dans l’attente de vous lire, mais que Laetitia se rassure, je sais être très patient, pour mieux savourer ultérieurement ( l’attente est le meilleur moment, parait-il ! ) . Gros bisous à la famille  » Pino Great Travellers » .

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    1. Et oui, les orages sont arrivés!! On les a bien sentis sur nous … ça nous rafraichit c’est le côté positif.
      Oui les bananes plantains sont à cuire….nous ne mangeons d’ailleurs que les autres, bien plus pratique pour nous. L’ananas est très juteux ici mais difficile de garder les mains propres en le coupant. Vaut mieux le faire dans un bivouac où l’on a de l’eau….
      A bientôt…. aventure à suivre…

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  3. Coucou tous les 4 , encore un épisode oh combien interessant. La baguette beurrée manque mais à 9h30 petit déje à la bière , quel courage ,breuvage international!!
    Les repas m’ont l’air variés et copieux ,une chance pour vos petits muscles qui ont besoin d’énergie pour mouvoir vos vélos lourdement chargés .
    Des belles photos et des récits qui continuent à me faire voyager et rêver, merci à vous de nous faire partager votre aventure.
    Bisous bisous à tous les 4

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    1. Coucou Annick.
      Et oui, la bonne baguette, bien croustillante à l’extérieur et oh combien, moelleuse à l’intérieur nous manque. Sans parler du beurre, du vrai, le vrai de vrai, pas la margarine (plus courante ici!) ni le soi-disant beurre de fromage!!! Mais nous sommes récompensés par d’autres mets bons également et surtout des fruits que nous ne trouvons pas sur le sol français!
      Nous essayons de varier mais c’est compliqué de s’écarter de l’éternel pâtes et riz!! qui nous donnent tant de force pour le lendemain! Alors la journée nous nous gavons de fruits vendus au bord de la route. En ce moment beaucoup de mangues….il y a pire!!
      Merci à toi de nous suivre. A bientôt!!!

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