Bolivie – Direction les grands espaces boliviens… – J594 et J595

J594 – Vendredi 10 décembre – Oruro à Bivouac dans la glaise  (Toledo) – 48km


Il est déjà 7h15 lorsque je sors de ma courte nuit dans mon lit brinquebalan et que je descends pour commencer à enfourner les sacoches. Et elles sont encore plus lourdes qu’avant! On devient fou mais il y a encore une explication: la Mère Noël a acheté des guirlandes pour décorer la tente ou les vélos (on n’a pas encore choisi) et 2 bonnets rouges avec un Père Noël dessus pour les loulous. C’est Noël quand même et qu’une fois par an! Alors je me suis lâchée pour cette fête dont j’adore l’ambiance, la chaleur, les retrouvailles avec la famille et l’excitation de la découverte des cadeaux (autant que de les offrir sous couvert du Père 🎅). Enfin, nous voilà avec encore plus de poids et moins de place pour caler en plus 5 jours de nourriture (petit-déjeuner et dîner) pour 4. Argh! On essaye mais ça ne rentre plus, tant pis, on met de grandes poches sur les côtés, la peluche de Raphaël à l’extérieur et les vestes de pluie déjà sorties, tenues par les tendeurs. Juste à temps, nous bouclons ce rangement pour aller au petit-déjeuner de l’hôtel qui commence à 8h avec petits pains frais, beurre, confiture, thé/café, œuf au plat avec jambon et fromage. Un festin! C’est bien la première fois que nous avons un tel « desayuno », à volonté en plus! Alors, on s’est lâchés. Et ce n’est qu’à 9h15 que nous disons au revoir à nos sympathiques hôtes sous les photos!


Et nous découvrons ainsi, une autre partie d’Oruro, en évitant le marché qui bloque la rue principale et même la voie ferrée, sur les conseils des proprios. Ça roule bien, on roule bien parmi les taxis. Pas de mototaxis ici, moins de klaxons, ce serait presque reposant. La ville est très étendue et pendant 5km nous prenons la direction du sud puis de l’ouest parmi des ruelles de boue, des pavés jusqu’au rond-point Plaza Circunvalacion. Ici, juste sur la droite, un parc immense de jeux, toboggans, volcan, balançoires, dragons, train… tout en couleurs, donne envie aux enfants. Comme nous sommes de faibles parents, nous décidons de faire le tour afin de connaître les horaires d’ouverture de ce lieu idyllique aux yeux d’Emma et Raphaël mais encore sans vie à 9h52.
Les quelques personnes qui attendent devant, nous confirment l’ouverture imminente du terrain de jeux 8min plus tard. Ok, on se laisse tenter par les cris de joie des loulous, leurs sauts et leurs yeux émerveillés, accrochés au grillage de la clôture à faire des plans sur l’ordre des jeux qu’ils aimeraient faire. Sympa que nous sommes, nous leur laissons le choix de décider du temps qui leur semblerait approprié pour en profiter. 15min nous répondent-ils. Quoi? Seulement 15min? Nous, nous pensions 1h, histoire qu’ils savourent ce temps hors du temps, hors du vélo, ce temps enfantin rien qu’à eux. Et nous voici donc dans ce parc quasi seuls, à suivre nos enfants, à les entendre rire, à les entendre avoir peur dans le gigantesque toboggan (un truc de fou, vous verrez sur la photo!), à courir, à s’essouffler parmi les boules et les structures, à jouer à cache-cache avec Sylvain… à être heureux d’être des enfants.


C’est juste bon à vivre. Ça les change du vélo quoi, ou de l’hôtel où nous étions 2jours, ou des promenades dans la ville bondée pour aller chez le coiffeur ou pour  trouver des lunettes adéquates pour le salar.
Ce n’est qu’à 11h15 que nous quittons ces jeux pour la route numéro 12 dans ce 12ème pays, en direction du Chili vers l’Ouest. Encore quelques pains achetés pour ce midi avec des œufs, et nous longeons le lac Uru Uru et ses centaines de flamands roses. Les montagnes en fond, l’eau, le reflet du ciel et des nuages dessus, donnent une ambiance magique à ce lieu. Peu de bruit, la ville en arrière plan avec sa statue de la vierge, ces maisons en terre rouge, ces déchets sur le bord, les abords de la route inondée, nous continuons notre route et cherchons un endroit pour déjà s’arrêter pour manger! On en rigole avec Sylvain mais on sent qu’aujourd’hui, on ne va pas aller très loin. Pas grave. C’est ça l’aventure, ne rien planifier, faire avec ce qui se présente et prendre son temps: un luxe. Alors, on continue à pédaler, passons en toute quiétude un barrage militaire (ça fait du bien!!!) et entamons notre ligne droite de 200km. Elle commence très bien pour nous. Imaginez, une route goudronnée surélevée avec de chaque côté de la terre glaise rouge, des flaques, des flamands roses, les abords d’un lac, du ciel bleu et de beaux nuages blancs, des montagnes pour clôturer la vue à l’horizon. Sublime. On est aux anges car le paysage change, et nous plaît beaucoup. Il correspond à l’imaginaire de cette Bolivie tant attendue.


C’est dans ce décor qu’un bruit métallique que nous connaissons retentit: un rayon arrière a cédé sur le Panzer. L’occasion de s’arrêter pour le pique-nique sur quelques cailloux gris parmi ce rouge flamboyant. Mais pas au-delà. Sylvain essaye de rouler sur la terre: erreur ! La roue avant s’enfonce et colle au sol, comme ses baskets qui ont une double semelle maintenant. Marche arrière, nous n’irons pas plus loin et dérangerons un couple de perruches ce midi. Le soleil cogne à cette altitude élevée, même sur les mains qui se sont pris un coup de soleil la semaine dernière, alors nous échangeons nos casques pour nos casquettes (sauf Emma qui vit avec son casque constamment!). Tout autour de nous, la nature est étonnante, sans un bruit, sans un arbre, sans animaux, sans habitations. On se sent privilégiés mais ne restons pas plus de temps ici qu’il n’en faut. On reprend nos bicicletas et avec la playlist de Noël sur le Couillot, c’est le début de 32km de ligne droite, avec tout de même un léger virage (« Donc ce n’est pas vraiment une ligne droite papa! » dixit Emma). La journée aurait pu se terminer ainsi, sans rien à raconter de plus, juste que nous avons de la place sur le côté,  que les automobilistes font attention à nous et nous klaxonnent pour nous saluer, que le temps commence à se gâter et le vent à se lever. Le pédalage fut bon sur cette portion, heureux de ce paysage, d’être là où nous sommes, à notre place.


Mais le vent et les premières gouttes de pluie nous ont obligés à un arrêt pour nous couvrir et cacher dans les sacoches Oscar, la peluche de Raphaël, d’aller vérifier si nous pouvons nous abriter dans une maison abandonnée en terre le temps que le rideau de pluie sur notre gauche, les éclairs des nuages noirs sur notre droite, et l’orage qui gronde derrière nous, passent. Mais non, impossible, nous devons continuer et espérer passer entre ces 3 phénomènes météorologiques (magnifiques, soit dit en passant!). Et c’est le cas sur les premières minutes, contents de nous. Seulement, plus nous nous rapprochons de la ville de Toledo, plus cela se gâte. Et c’est forcément à ce moment que la roue arrière de Panzer, encore elle, se dégonfle. Sylvain la regonfle… mais 1km plus loin, rebelote. Encore un coup de pompe, 1km de fait. Un autre coup de pompe, 1km… 4 fois il le fera, jusqu’à l’entrée de la ville, sous les gradins du stade où nous nous abritons du vent et de la pluie. Il en profite pour changer 2 rayons cassés et remplacer la chambre à air bien rustinée elle aussi. Il commence à faire très froid, ce qui ne dérange pas les enfants qui jouent! Rien ne les arrête.

Il est plus de 16h30 lorsque nous sortons de notre abri pour aller chercher de l’eau au centre du village sous la pluie virulente. La Plaza de Armas est remplie d’enfants et de femmes finissant leur vente de repas. Nous ne trouverons pas d’aide ici pour avoir un lieu abrité ce soir ni dans l’enceinte de la municipalité, ni au seul hôtel des environs où une fête a lieu jusqu’à minuit avec la musique à fond au point de ne pas entendre l’homme qui nous parle dans la rue! Demi-tour dans la boue de la ruelle pour rejoindre notre route nationale 12. Franchement, le moral est bon. On ne se pose pas de questions, on suit notre envie, on fait avec les événements, et on pédale. Dès la sortie de Toledo, c’est le retour des contrées sauvages, de la liberté de se mettre où on veut, de la terre rouge imbibée d’eau de chaque côté. Impossible de bivouaquer là-dedans. Encore une fois, pas grave, les jambes sont prêtes pour quelques kilomètres sous la pluie qui commence à bien mouiller nos chaussures et pantalons (pour les adultes, car les enfants testent enfin les poches aux pieds!). 6km plus loin, voyant de la verdure au loin, sur notre droite, on se dit que le terrain est plus à même de nous accueillir. On y fonce, plutôt on s’y enfonce dans ce sol meuble, les roues accrochent bien une couche de terre et ce, sur 1km environ, pour s’éloigner le plus possible de la vue de la route et des automobilistes. Quelques touffes rases d’herbe feront office de lit pour notre tente, que nous montons alors que les enfants sont conviés à ne pas bouger des vélos afin de ne pas avoir de « bottes » de terre aux pieds. Nous les portons même jusqu’à l’intérieur de notre chez nous, ils s’y amusent le temps que nous finissons de décharger nos tandems.


18h déjà quand la pluie a cessé. Un signe que nous devons en profiter pour préparer le repas du soir (qui éviterait le grignotage d’apéritifs ou autre et empêcherait de bien manger pour le diner). Petite installation de la table et de la salade de tomate, avant de déguster nos chères et tendres nouilles du soir sous l’abside. Nous sommes heureux d’être de retour sous notre tente que nous affectionnons tellement, d’être au calme, un petit peu trop calme! Pas un bruit ce qui détonne avec l’ambiance des pays latins. On en serait presque déroutés, mais cela nous prévoit une bonne nuit tranquille, réparatrice, si ce n’est ces gros nuages noirs qui cachent tout le ciel, qui inquiètent Sylvain. Nous verrons demain, pour l’instant c’est chacun dans son duvet peu avant 20h: Raphaël serrant Foufou et Oscar (qui passe sa première nuit sous la tente, il faut bien le fêter!), Sylvain écoutant son podcast de Hondelatte, Emma lisant par-dessus mon épaule notre journée passée à plus de 3700m d’altitude que j’écris jusqu’à 21h23, sans un bruit !

J595 – Samedi 11 décembre – Bivouac de la glaise à Enclos à lamas 59km


Toujours aucun bruit ce matin sur notre bivouac sauf un petit chant mélodieux qui nous réveille Emma et moi: « Je m’appelle le chevalier blanc… » par Sylvain. La mélodie est relative, le timbre de voix un peu rauque mais cela a le mérite de nous faire rire! Bon petit réveil à 7h20 avec le soleil et quelques nuages blancs, suivi d’un petit-déjeuner avec mini- biscottes, beurre et miel par-dessus, un délice gargantuesque pour Emma comme pour Raphaël. Le temps de tout ranger, et il est déjà 9h lorsque nous apercevons presque au-dessus de nous, un vol d’une centaine de flamands roses. Magique! Juste le temps d’en profiter avec nos yeux et nos sourires sur nos visages.


On quitte ce campement pour retrouver la route nationale 12, en passant par nos traces de la veille afin de ne pas s’embourber dans la glaise. La chance nous a permis de ne pas avoir de pluie cette nuit ni d’orage. Pas de gadoue du coup ce matin en repartant. A nous maintenant l’asphalte, sur cette route surélevée, comme si nous franchissions un lac avec de chaque côté de la terre rouge, imbibée parfois, souvent avec des touffes d’herbes à l’aspect de chevelure de trolls. Pas d’arbres, ni de buissons, le vent aurait eu raison de leur hauteur. Le soleil est bien présent, heureusement nous nous sommes bien crémés. Même les mains pour moi! Et nous avançons paisiblement, avec quelques minibus ou pick-up qui nous dépassent. Nous restons tout de même vigilants même si nous avons de l’espace car parfois le danger vient des animaux sauvages locaux: les vicuñas et les autruches (!) indiqués par des panneaux de signalisation. Pour les premiers, nous avons pu déjà en admirer 11 sur notre droite ce matin, puis encore d’autres troupeaux un peu plus tard. Les seconds??? Cela nous questionne qu’ils puissent y avoir des autruches en Bolivie. C’est un point que nous devrons éclaircir lors d’une prochaine connexion (sans en avoir vu de la journée).


Au bout de 17km, une halte est nécessaire pour ceux qui ont « la dalle », sur le côté dans l’herbe avec une vue sur l’immensité bolivienne: quelques monts par ci par là,  quelques bourrelets dans le paysage et ces cheveux trolliens en forme de pyramide qui sortent de terre comme seule végétation à des dizaines de kilomètres à la ronde, à 360°. On se sent minuscule ici. Mais on grignote quand même!
Et ça repart de plus belle, pas nous, mais ce vent et ce soleil! Le plat est terminé pour nous, à l’approche du hameau de Copacabanita (qui n’a rien à voir avec sa grande sœur Copacabana!) puis du Lac Canasa, qui auparavant arrivait au bord de la chaussée. Ce n’est absolument plus le cas aujourd’hui, obligeant les flamands roses à se concentrer sur la dernière « flaque » d’eau à bien 500m/1km de nous. Au grand dam de Sylvain qui ne peut les prendre en photo, mais qui nous permet une petite pause! Nous contournons ce qui reste du lac sur plusieurs kilomètres et commençons nos montagnes russes de la journée: 4 au total.

Une sera déjà absorbée puis descendue quand nous arrivons sur le village de Corque, pour lequel nous quittons notre goudron pour les pavés et la terre.
La place centrale est très grande pour la taille du village, avec beaucoup d’arbres, de bancs et de restaurateurs des rues avec leur charriotte! Pas de restaurants ici, quelques tiendas. Alors nous faisons le tour des vendeurs ambulants avec les enfants pour décider de notre repas méridien pendant que Sylvain discute avec Daniel au volant de sa voiture, et qui nous donne de l’argent pour notre voyage et pour les enfants! Incroyable! Quelle surprise! C’est avec étonnement donc que l’on va manger, du lama avec un œuf dur, des choclos (sorte de grains de maïs cuits) et des pommes de terre noires. Les chiens du village sont contents de nous voir avec nos petites assiettes en plastique dur, recouvertes d’une poche plastique (pour ne pas faire de vaisselle) tous les 4 assis sur le trottoir à l’ombre d’un arbre. Nous avons pris notre temps, surtout les enfants et partons tard de la place après quelques emplettes essentielles pour la survie de la famille : 7litres d’eau et des glaces vanille-chocolat.


Il est déjà 14h30 lorsque nous pédalons en direction du Chili après les 41km du matin. 2ème montagne russe pour dépasser la colline suivante, avec un vent qui forcit et ralentit notre cadence. Nous peinons mais avançons toujours dans ces champs avec les lamas qui parfois traversent inopinément la route devant un semi-remorque ou au barrage militaire!


3ème montagne russe à l’approche de la bifurcation d’Ancaravi et de son poste de péage et de police. Deux vénézuéliens avec le sourire, encouragent les automobilistes (et nous!) pour prendre la route avec eux. Nous sommes trop chargés pour pouvoir les aider mais pouvons tout de même leur parler! Nous continuons sur notre RN12 plus vers le Sud-Ouest avec un vent de face à décorner un bœuf! La suite sera dure, pour garder notre vitesse. Plus l’heure tourne, plus nous ralentissons au point de ne pratiquement plus avancer.

C’est lors de l’ascension (oui un peu exagéré ce mot!) de la 4ème montagne russe que nous capitulons à bientôt 17h30. L’objectif du village fantôme à 7km n’est plus possible. Le vent qui nous laisse sur place et use nos forces, et la côte suivante ne nous laisseront arriver là-bas qu’après 18h30. Trop tard pour arriver sur un bivouac au cas où on devrait trouver une solution de repli. Alors, on envisage de passer les clôtures et de se mettre à l’abri derrière un muret de terre à quelques mètres seulement de la route mais pas trop loin dans ces terres. Personne à qui demander l’autorisation, pas de panneaux, pas de fermier près des lamas qui broutent en contrebas. Sylvain fait le tour et nous décidons d’ouvrir la barrière pour nous installer entre ces murets d’un mètre de haut, cachés. Mais nous ne sommes pas sereins, nous sommes sur des terres utilisés pour les lamas… qui arrivent d’ailleurs de la rivière une heure après. Nous guettons par notre fenêtre de tente l’arrivée potentiel de l’éleveur ou du propriétaire des lieux jusqu’à la tombée de la nuit, sans pouvoir se reposer mais en faisant quand même des mathématiques avec les loulous (faut pas déconner!). On s’accorde pour se dire qu’on ne le refera pas mais on avait peur de finir à la nuit à l’autre bivouac. On croise les doigts pour que personne ne vienne nous déloger pendant la nuit, juste le vent qui fait bouger la toile de notre tente ainsi que le sable qui s’engouffre partout!


18h30, nous préparons le repas au frais puis nous dînons sous la tente pour se protéger de ce satané vent qui ne faiblit pas. La nuit est tombée, les lamas sont redescendus sur la rivière, et nous nous couchons peu avant 20h, après s’être tartinés encore une fois de crème Nivea (le pot métallique bleu de mon enfance) sur tout le visage et derrière les oreilles pour les enfants! A 3833m, nous avons peine à nous endormir avec les bruits du vent dans la toile, même à l’abri du muret avec la musique et l’écriture !

8 commentaires sur “Bolivie – Direction les grands espaces boliviens… – J594 et J595

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  1. Coucou les aventuriers

    Beaux paysages ,flamands roses partout , grands espaces, trop beau.Au fait pas vu non plus d’autruches lors de mon petit périple bolivien!!
    La mine réjouite des enfants dans le parc de jeux fait oublier les galères des parents à réparer ces vélos , pédaler, chercher un endroit pour poser votre résidence principale , vous êtes bien les seuls à la transporter à vélo!! Un peu comme les escargots en somme mais je doute qu’ils en bavent autant que vous !!
    Allez bonne continuation vers le salar Nous sommes le 25 décembre, le père Noël a du vous visiter, les enfants doivent être ravis.
    Plein de gros bisous à tous les 4
    ,

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    1. Oh oui Annick. Ça y est nous sommes dans les lieux que l’on adore.
      Les enfants ont adoré ces jeux, nous aussi de les voir ainsi.
      Le père Noël nous a bien gâtés entre sucreries et petits figurines pour les enfants. Au chaud en plus, chacun dans son lit.
      Bonnes fêtes Annick, nous repartons demain pour de nouvelles aventures!
      Des bisous

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  2. vous avez été gâtés pour les paysages sur cette portion , plus les flamants !
    le panneau « autruche  » est certainement un panneau « nandou » en fait , un « cousin » de l’autruche .
    aujourd’hui , c’est noël ; vous devez être dans votre location où le père noël a dû passer cette nuit !

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  3. Contente de voir que la suite de l’aventure en Bolivie se passe mieux que l’arrivée qui m’a semblée pas facile et vous avez été fidèles à vous-même très courageux… On voit les enfants radieux contents de tout et de rien c’est magnifique… aujourd’hui c’est Noël que vous avez dû fêter comme il se doit donc joyeux Noël 🎅et à bientôt bise à tous
    Annie-France

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    1. La « pause enfants » a été la bienvenue pour eux et pour vous, un moment hors du temps, un répit dans cette aventure. Toujours de belles rencontres, flamants roses, autruches qui vous surprennent et vous motivent, merveilleux !!
      Bonne continuation jusqu’à l’arrivée du Père Noël
      oh! oh! oh! 🎅🎅🎅 Bizz

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    2. Merci Anne-France.
      L’aventure a été épique à la frontière, plus calme sur ces jours là, mais très sportifs par la suite! L’aventure est différente chaque jour.
      Nous avons fêté Noël ici au chaud, avec une petite figurine et des autocollants pour les enfants qui ont passé la journée dans leur chambre à y jouer! Oui, on est fiers d’eux car ils s’amusent avec rien et sont toujours heureux de tout. Juste des petits riens qui font tout pour eux. Ça c’est cool.
      A bientôt pour les prochaines aventures dans les starting-blocks

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