Bolivie – Salar d’Uyuni Part 2 Encore un peu de sel et d’eau – J605 et J606

J605 – Mardi 21 décembre – Isla Incahuasi à Isla de Banderas – 62km

Toute la nuit, il a plu et ce matin encore, à 4h30 quand Sylvain me réveille pensant qu’il est 1h plus tard. Argh. Je me rendors pour 30min, toujours avec la pluie, et encore au réveil à 5h. Cela ne motive pas pour sortir du duvet et aller pédaler. Mais, nous ne pouvons rester ici une journée de plus, ce serait reculer pour mieux sauter… sans apport de nourriture. Et comme par magie, la pluie cesse: plus une goutte qui résonne sur la toile de tente. Ça y est, la décision est prise: on saute! Petit-déjeuner entre adultes et on commence à réveiller les loulous. Je les aide à s’habiller, à bien se couvrir car il fait très froid, chacun leur tour. Cette fois, c’est Emma qui finit la première et va manger avec nous. Un des oiseaux d’hier vient à notre porte de maison, le seul animal de l’île… avec les scorpions! On range nos affaires pendant que les enfants jouent sur le salar, et lorsque Sylvain soulève la tente pour la plier: un spécimen scorpionnaire de 10cm sort de là. Comme toutes les affaires sont sur les vélos, et qu’il ne peut s’y glisser, nous lui laissons la vie sauve et le laissons à son île à 7h02.


Le salar nous attend, la route Colchani-Isla Incahuasi est à nous, en contournant l’île par le Nord. Direction l’Est pour la ville à 74km. Le salar est recouvert d’eau sur quelques centimètres. Les projections de sel sur nos chaussures et chaussettes se renouvellent. La pluie également, ce qui nous force à mettre les ponchos (les pantalons de pluie étaient déjà enfilés pour le vent). La journée va être longue avec ces ingrédients: vent de côté (droit), pluie, froid, humidité avec ce lac sur lequel nous roulons. Mais on y va, on s’y lance et en musique avec la playlist de Raphaël sur le Couillot. Pendant les 2 premières heures, rien n’est visible autour de nous, que du brouillard et de la brume à l’horizon. On ne distingue pas les bords du salar, ni les montagnes. Drôle de sensation cette infinité. Heureusement, Emma joue les GPS et nous guide sur la bonne trace. Nous roulons à 8km/h, c’est mieux qu’hier mais pas suffisant pour vraiment espérer ne pas arriver trop tard de l’autre côté. Côte à côte, les 2 vélos avalent les kilomètres moins vite que les 2 bus qui nous doublent sur notre gauche. Ce sont ceux qui partent de Llica à 5h tous les jours. A 9h10, nous faisons notre première pause les pieds dans l’eau… souvenez vous, c’est un lac! Nous avons roulé sur 16km sous la pluie en 2h. Donc pour faire nos 62km avant la première île où nous pourrions nous poser au cas où, il nous faut faire encore 6h de vélos, en gardant cette cadence. On a fait 1/4 du trajet. En attendant, pour éviter aux enfants d’avoir les pieds trempés à l’eau froide comme nous, Sylvain porte Raphaël pour aller aux toilettes, Emma gardera ses poches plastiques aux pieds.

La pluie nous a quitté pour le moment et le soleil arrive. Cela change tout, le moral ainsi que le paysage avec le ciel bleu qui se reflète au sol. Le grignotage terminé, on repart pour 2h de vélo vers 9h40. Le vent s’est estompé et idem, cela change tout. Le rythme est beaucoup plus soutenu et 8km sont avalés rapidement. 11km/h au compteur d’Emma et nous passons le km30 dans la foulée mais sous la pluie à nouveau! On ne fera qu’osciller entre la pluie et le soleil mais le vent reste constant. Ah, lui ne nous aura pas fait de cadeau. Toujours là mais jamais dans le bon sens.
A 11h30, au km 35, Raphaël a faim et il accepte d’attendre 30min de plus, histoire que nous atteignons les 40km… sans succès. Mais nous avons fait plus de la moitié! Extra, non? Tout est possible du coup, de penser que l’on peut y arriver. Le panorama autour de nous se découvre un peu, quelque montagnes sont visibles sur notre gauche. Le sol est toujours trempé mais une particularité se dégage: le sol est comme en dalle de pentagones ou hexagones, de couleur orange ou blanche. Parfois, parmi celles-ci, il y a des trous. Et surprise : dessous c’est de l’eau! Nous qui pensions naïvement que sous le sel, ce n’était que de la terre et que nous ne craignons rien! Alors entre le km30 et le km38, nous zigzaguons entre ces trous, ces cavités pour éviter d’y planter le vélo, et par prudence, au vu de la profondeur de l’eau dessous, Raphaël enlève les bretelles de son harnais. Le soleil revient… idéal pour notre pause de midi!


Cette fois, les enfants descendent des tandems pour manger les sandwichs. Les pieds sont trempés rapidement mais cela n’entame pas notre bonne humeur et nous prenons le temps de faire quelques photos typiques du salar avec la profondeur de champ et les perspectives. On s’amuse bien! A presque en oublier qu’il nous reste 24km avant l’île, avant d’y ajouter les 12 de plus pour la ville de Colchani à la sortie du salar.


En selle, le temps change radicalement. Des nuages noirs apparaissent sur notre gauche. Notre point de repère au fond du salar, une montagne de forme pyramidale, disparaît sous la pluie avec de beaux nuages gris imposants. Notre cadence à nouveau est un peu plus rapide avec un vent de côté mais légèrement de derrière. Très légèrement. Mais on peine moins et désirons arriver rapidement sur la berge.

Il nous reste 15km à faire quand la nature, une nouvelle fois, ne nous fait pas de cadeau: un orage. Un orage sur le salar! Les nuages gris à notre droite grondent et les éclairs les transpercent. Ça ne nous amuse plus du tout. La pluie qui nous trempe jusqu’aux os, le vent, les trous à éviter, la flotte sur le sol qui nous gicle sur les chaussures et les jambes, la fatigue qui opère aussi… et un orage à contourner. Seulement, pour arranger la situation, un second orage, venant des nuages noirs de gauche dérive vers le premier. Et comme pris dans un étau, nous devons passer par une fenêtre entre les 2. Mais, ils se rapprochent… Pas le choix, trop risqué de se prendre la foudre sur ce lac de fortune, sans rien avant 15km, donc on pousse sur les pédales. Il faut passer avant que la fenêtre se rétrécisse. C’est une course contre la montre entre-eux et nous, crevés. Ne plus penser à rien que filer, que se sauver, sauver sa peau et celles des enfants. A bout, je craque par 2 fois, en pleurs sur le vélo mais sans lâcher. Plus de la panique qu’autre chose car j’ai osé réfléchir à ce qui arriverait si… Il ne faut juste pas penser et foncer. Rester dans les roues de Sylvain et fixer notre objectif de l’autre côté. On fait du 13km/h malgré tous ces paramètres météorologiques. Quand on se bouge les fesses, ça a des résultats! 9km encore avant la petite île, quand une voiture derrière nous arrive. Elle est sur la même trace que nous, mais ne nous double pas sur 2 km. Puis, vient à notre niveau, passe devant, s’arrête, puis part vers l’île de Banderas, enfin visible à l’horizon sur notre droite. L’orage gronde toujours, devant et sur notre droite, avec les éclairs qui nous surprennent. La voiture reste à notre niveau, sur les traces, passe devant nous et roule à 15km/h. Nous la suivons sur les derniers kilomètres, comme un allié sans le savoir, comme si nous pouvions compter dessus en cas de pépin, comme si elle nous attendait et nous indiquait la route jusqu’au parking de l’hôtel de Sel de l’île de Banderas (large comme l’hôtel)!

On y est arrivé. La voiture attend sur le parking, je passe à ses côtés remercier le conducteur qui nous fait signe d’un pouce. Merci à lui d’avoir été à nos côtés dans ce salar si isolé et je lui retourne son pouce. Il s’en va, vers Colchani et quitte le salar.
Le parking est rempli de 4×4… tout comme la salle commune construite en sel de l’établissement. Elle est bondée de familles, venues déjeuner. Il est un peu plus de 14h quand nous y entrons pour demander l’autorisation de camper ici, vu que dehors c’est la piscine. Ils acceptent mais après le départ de tout le monde  vers 18h… Ça nous laisse le temps de pouvoir déjeuner un peu ici, ce qu’ils acceptent: nous pouvons prendre une table libre (toutes les autres sont dédiées aux tours opérateurs). On peut même entrer avec nos vélos sous la tente messe sous les applaudissements, svp!

Et là, tout l’après-midi, nous avons été agréablement accueillis par les Boliviens. Assis à notre table en sel, prêts à sortir nos restes, Isaac, un guide nous propose de partager 3 plateaux de riz, viande et brocolis avec nous. Il nous donne également 3 bouteilles d’eau et des boissons gazeuses. La famille qu’il accompagne ici, est celle qui nous a applaudis. C’est la famille de Juan Carlos qui désire aussi nous apporter quelque chose (en nous demandant de ne pas bouger… on est trop crevés de toute façon!!!) et revient avec du poulet, de la viande et du fromage. Puis, une seconde fois, avec une bouteille de vin rouge. C’est Noël avant l’heure et tellement généreux de leur part. Ses filles travaillant aux usa, sont revenues pour les fêtes de Noël en Bolivie, où il vit. Et il nous les présentes. Petite photo de famille avec eux!! Juan Carlos nous donne également son numéro de téléphone, au cas où nous aurions besoin d’aide dans son pays. Alors, forcément, moi, je pleure! C’est trop en émotion. Il va même demander confirmation que nous dormons bien ici ce soir, au gérant!


C’est au tour d’Erwen/Erlen, un guide d’un tour opérateur, Hidalgo tour, de venir avec un chauffeur, Fabien/Fabio, nous parler. Il parle très bien le français et nous discutons tous les 4 de nos derniers jours dans les 2 salars, photos à l’appui. Ils sont adorables, et nous préviennent sur la route de demain pour rejoindre la ville, avec un peu de boue encore… mais pas autant qu’à Coipasa! Il nous donnera lui aussi des bouteilles d’eau. Des rires, cela fait du bien. Après plusieurs jours sans voir quasiment personne, c’est énorme pour nous… et pas fini!
Un jeune français voyageant avec sa famille d’accueil colombienne, dont Maria la maman, la fille et le père, viennent discuter avec nous en français et en espagnol! Et notamment de cette frontière Pérou/ Bolivie qu’ils ont passé comme nous, mais en bus. Ils continuent vers le sud et nous leur donnons les informations que nous avons sur la prochaine frontière terrestre ouverte pour l’Argentine.
Nous finirons cet après-midi en espagnol avec un couple italien avec la grand-mère  bolivienne qui habite Santa Cruz où ils nous invitent si seulement c’était sur notre route. Leur fille joue avec les enfants le temps de la discussion.


J’ai omis les prises de photo avec les enfants pour leur yeux!! Un groupe de femmes craque pour les yeux de Raphaël et d’Emma qui acceptent les photos, puis un couple bolivien, chacun son tour se prend avec notre loulou. Ils ont du succès. D’ailleurs, Juan Carlos voulait acheter leur yeux, pour rire bien sûr, sa fille a les mêmes yeux!
Avec tout cela, nous n’avons pas fait grand chose sur notre table, les enfants ont joué, ont fait des mots croisés, des bracelets, des dessins du drapeau bolivien, des parcours créés dehors sur les tas de sel. Pour nous, ce fut un thé et un café chaud, des petits tours dehors en train de regarder les différents 4×4 aller sur le salar pour prendre des photos (comme celles de ce midi pour nous). La pluie a cessé et il n’y a presque pas de bruit. 


Puis à 18h30, le gérant nous confirme que nous pouvons monter la tente, ce que nous faisons vers l’arrière de la salle. Encore quelques sandwichs achetés au bar, tout en discutant avec des boliviens…


La journée se termine entre nous 4, la salle vidée et fermée, la nuit tombée et la pluie reprenant, mais nous sommes à l’abri ce soir! Pas de vent possible qui fait bouger la toile, pas de scorpions non plus sur le sol de sel. Nous avons même une table et des tabourets en sel à disposition pour notre dîner que nous prenons à la lueur d’une frontale (il n’y a pas d’électricité ici). Petit tour aux toilettes dehors dans l’obscurité puis c’est le grand nettoyage pour tout le monde. Les visages et surtout les pieds enfermés et trempés toute la journée ont besoin d’un bon nettoyage pour enlever le sel accroché. Il est déjà 20h30 lorsque nous éteignons les lumières, la musique dans mes oreilles jusqu’à près de 22h pour finir d’écrire cette journée si riche, si épuisante, si belle, si éprouvante, si paniquante, si drôle, si généreuse…

J606 – Mercredi 22 décembre – Isla de Banderas à Uyuni – 36km D+28m

Le son du réveil se fait avec le bruit du vent dans les drapeaux mis pour le départ du Dakar de 2018 et avec la résonance des gouttes d’eau sur le toit en plastique. Il est 7h lorsque nous sortons de notre tente et nous nous mettons au petit-déjeuner sur la table en sel! Le froid et l’humidité ne nous donne pas envie, les chaussures trempées et dures comme de la pierre à cause du sel non plus. Mais il faut enfiler les pantalons d’hier rigides et froids, les chaussettes qui tiennent debout à cause du sel et plonger nos pieds dans l’humidité. Allez, haut les cœurs. Normalement, aujourd’hui, nous arrivons sur la ville d’Uyuni alors on est motivés. La tente est démontée dans ce palais de sel, les sacoches bien fermées pour être hermétiques, les ponchos/pantalons de pluie/poches sur les pieds sont mis et les portes ouvertes de cet hôtel de sel.


Dès le début, les roues sont dans l’eau sur quelques centimètres. Nous passons devant le monument du Dakar, les pieds dans l’eau lui aussi. Pas de photo sous la pluie, nous continuons notre séance de pédalo du jour! La trace des 4×4 est bien visible sous la surface, blanche et orange et elle nous conduit droit vers le rivage. 7km ainsi, à flotter sur l’eau, sur ce lac salé, à avancer même si nous sommes un peu freinés par cette petite profondeur aquatique. Mais la pluie a cessé, des éclaircies percent parmi les nuages, les hôtels de luxe en sel du rivage se rapprochent, les montagnes derrière aussi. Alors nous pédalons avec entrain (nous nous arrêtons sur les rares îlots de sel de 3cm au-dessus de l’eau) pendant 1h jusqu’à atteindre la route d’accès des camions pour l’exploitation du sel.

Encore quelques gros trous à traverser où le bas des sacoches et mes baskets passent dans l’eau, puis c’est la boue qui nous accueille pour entrer dans Colchani. Une bonne boue sur le seul accès entre les hôtels et la ville, et le goudron au loin, à 5km d’ici. Mais purée, ces 5km nous font péter un câble. Galère numéro ??? Les premiers mètres, nous pédalons puis arrêt total, descente par les enfants et nous, et poussage. Mais c’est que les roues ont doublé de volume avec la boue collée, qui s’insinue sur le dérailleur qui le bloque. Je l’abime même à avoir trop forcé, moi la douce! Donc on pousse, les pieds glissant et n’ayant pas d’appui dans la boue, les roues ne roulant plus et se bloquant. Génial! Ça finit bien notre salar. Les enfants traînent derrière nous, marchant dans la terre, les chaussures disparaissant dessous! Et nous, jurant, traînant nos machines, faisant glisser les roues à défaut de rouler. Elles sont lourdes! On y passe du temps sur cette portion avec les 4×4 des hôtels, qui passent à côté de nous et glissent eux aussi! C’est enfin la libération au bout d’1h30 à Colchani.
Le village donne l’impression par endroit d’un abandon de sa population, de ses touristes qui ne viennent plus dans les échoppes, de son entretien des routes et maisons. Un petit arrêt ici pour l’achat d’une recharge téléphonique afin de se connecter pour se réserver un hôtel, et de quelques cochonneries sucrées et salées et nous continuons jusqu’à un lavomatic pour voitures… désert. On y mange à l’abri du vent ce que nous avons trouvé dans le village, sans pouvoir faire laver nos vélos et sans connexion. Pas le choix, on prend la route sur nos bécanes, sur l’asphalte enfin!

Ah, que c’est doux, que c’est lisse, que ça roule bien! 21km comme ça, ce n’est que du bonheur… sauf que notre ami, le vent, est revenu. De face bien sûr! C’est cadeau! On buffle encore, on appuie fort sur les pédales, on joue à « ça commence par » avec Raphaël, on ramasse des déchets sur la route, on admire des vicuñas puis le salar encore sur notre droite, et on rencontre un cyclo, Francisco. Un équatorien travaillant en Argentine et qui retourne chez lui dans le Nord va faire un petit tour dans le salar.


Pas de rivière pour laver nos tandems à la brosse mais un lavomatic! Enfin, une famille qui lave un bus et qui nous fera nos vélos à la suite, avec même une connexion Wi-Fi! La chance! On trouve enfin une connexion et de quoi réserver un appartement en plein cœur de la ville pour passer Noël. Plus que 3km avant ce havre de paix avec 2 chambres et une cuisine! On les fait rapidement sur notre shoulder et arrivons en plein centre, dans les rues piétonnes prises d’assaut par le marché! Notre hôtel y est, on y dépose les vélos, les sacoches et ressortons direct pour aller manger une bonne viande au barbecue. On a faim!


Et c’est parti pour 5 nuits au sec, au chaud, à attendre Noël, à écrire au Père Noël, à nettoyer nos chaussures et les mettre près du sapin, à donner des nouvelles aux amis et à la famille, à acheter et cuisiner de bons petits plats, à préparer la suite vers le sud et la seule frontière ouverte avec l’Argentine, à se laver avec de l’eau chaude, à faire laver les vêtements boueux et salés, à repriser ce qui doit l’être (doudou, pantalons et duvet), à se soigner les lèvres qui ont endurées sur le salar sous le vent et le soleil, à aller au restaurant, à reprendre des forces… Que cela fait du bien de profiter de ce rythme là.

Nous faisons même un petit tour au cimetière des trains, où nous découvrons des machines rouillées, peintes, désassemblées, d’un autre temps, où nous pouvons monter dessus, dedans, dans la chaudière…

Un arrêt sur image, hors du temps, hors de notre voyage, bien loin de nos vélos qui se reposent jusqu’au J612…

9 commentaires sur “Bolivie – Salar d’Uyuni Part 2 Encore un peu de sel et d’eau – J605 et J606

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  1. et bien, cette deuxième partie du salar n’a pas été un cadeau ! mais oui, que faire d’autre , seuls au milieu de cette immensité , sous les orages … pas moyen de flancher ; il y a les enfants à protéger ! Oui le 4X4 a dû rester proche de vous pour voir si vous arriviez à l’île sans problème : sympa ! Sympas aussi les différentes personnes qui vous ont offert à boire , à manger sur cette île de sel. L’arrivée à Uyuni, enfin !, a dû être un sacré soulagement et vos petites vacances là-bas étaient bien méritées ! Les photos « illusions » sur le salar , avec les vélos, sont bien réussies !

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  2. Encore une fois spectaculaire dans tous les termes, cependant je me permets de reprendre tes mots qui synthétisent bien ces moments exceptionnels : «  »riche- épuisante – belle – éprouvante – paniquante – drôle – généreuse » » …… la preuve se 4×4 qui reste à vos côtés, vous assiste, vous guide, vous protège, vous montre la route telle une étoile dans la nuit.
    Merci au photographe pour la photo d’Emma debout sur la locomotive ….. son arrière grand-père aurait été très fier de ce moment là, joli clin d’oeil , merci!! Prenez soin de vous bizz

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  3. Encore des galères sur ce salar de Uhyuni , je comprends que tu ais un peu craqué Laetitia, votre récit m’a ému jusqu’aux larmes , incroyable le salar en saison de pluie et en vélo.
    Moi j’y suis allée en Novembre, froid , beau et pas de pluie. Quelle chance qu’à l’hotel de sel vous ayez été bien accueillis.Peut être vous avez mangé sur la même table que moi !!
    Je suis quand même bien rassurée que vous soyez finalement sortis de ce salar, des orages ,de la boue et de la pluie. Prenez le temps de récupérer et ménagez vous pour la suite , c’est trop dur ce que vous avez vécu!!
    Merci de nous faire partager vos journées et merci pour ces magnifiques photos , bravo pour les photos illusions , vous trouvez encore la force de nous faire vivre votre aventure , tout cela m’impressionne!
    Bonne continuation, plein de bisous à tous les 4 mais surtout prenez un peu soin de vous .

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  4. Heureuse de savoir que vous ayez pu passer Noël dans de bonnes conditions avec les enfants après ces jours très difficiles mais inoubliables à jamais pour vous quatre… merci pour ce récit palpitant et pour ces belles photos. je vois que les souliers sont prêts à accueillir les cadeaux du père Noël… j’espère que vous vous êtes bien requinqué à bientôt pour le prochain récit

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  5. Je suis arrivé sur votre site par les mystères de la navigation internet. Quelle merveilleuse surprise ! J ai lu tout votre périple durant mes pauses de travail au mois de décembre. Vous avez été ma bouffée d oxygène !! Merci pour ce partage, pour les photos magnifiques, les textes si bien écrits. Et merci de me faire réfléchir sur ma vie par la même occasion. Je vous souhaite encore pleins d aventures sur les routes !

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    1. Bonjour et merci pour ton message ! C’est toujours un plaisir de savoir que notre aventure peut susciter un peu d’intérêt et de réflexion ! C’est à partir de la découverte des récits des autres que nous nous sommes progressivement préparés à notre propre aventure ! En tout cas merci d’avoir envoyé ce sympathique message.
      Bonne continuation à toi et bonne année !
      Laetitia et Sylvain.

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  6. Hello mes « Pino Great Travellers » bien endurcis ( aussi durs que le … sel !!! ) à toutes les épreuves et malgré tout, avec quand même, le … sourire ( excuse moi, Laetitia, mais ce n’est pas ta faute, la sensibilité et l’émotion ne se commandent pas, j’ai eu encore une fois une p’tite larme en te …lisant, comprenant fort bien ton « désarroi » ; mais vite … effacé par la suite !!! ) , et encore une fois – ce n’est pas la … dernière ! – quelles magnifiques photos du chef, en ayant fort apprécié également les montages photos trop impressionnants et super bien faits ! Maintenant, vous avez retrouvé la terre « ferme » jusqu’à la … frontera, entre Villazon et La Quiaca ( il n’y a pas cinquante routes !!! ) que vous avez du passer, je suppose, à ce jour ! En espérant que les douaniers ont été « sympa » avec vous quatre, je vous souhaite une meilleure « route » et continuez avec bonheur et sérénité votre voyage, en Argentine avant de bifurquer vers … l’Ouest ( je ris en pensant à Laetitia, sans confondre avec … l’Est !!! ) pour atteindre ultérieurement la côte … chilienne, je présume ? En attendant la suite avec « impatience » ( je m’ habitue fort bien au style élégant et raffiné de la journaliste reporter ! ) , encore un grand merci pour ce partage d’émotions et de « voyage  » ! Bisous hivernaux de la côte .

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  7. Bonjour les aventuriers,

    C est toujours un plaisir de vous lire et de regarder ces photos magnifiques. Vous avez bien galéré….le mot est faible je pense même si il est difficile pour nous de se rendre vraiment compte. Mais en regardant de plus prêt les photos, vous êtes méritants, forts psychologiquement, forts physiquement et vous faites preuve d une ténacité exceptionnelle. Mais le paysage avec cette étendue de sel,méritait ce que vous avez enduré. Les photos nous laisse croire que vous pédalez sur l eau….un grand coup de chapeau au photographe, un vrai pro…..et une reconversion peut être envisagée 😀😀😀.
    En tout cas vous continuez à nous faire voyager, rêver, on découvre un monde que l on imaginait même pas. Votre expérience nous enrichit.
    Je Vous adresse aussi mes meilleurs voeux pour cette année 2022, qu’ elle vous apporte tout ce que l on peut souhaiter de meilleur, que vous puissiez finir votre voyage sans encombre et que vous soyez en bonne santé. On espère aussi que cette année 2022 sera l occasion de se revoir physiquement, de faire de bons repas et de belles sorties en famille. On vous attend de pieds fermés.
    On vous embrasse très fort.
    Continuez à nous faire rêver.
    Fabien et sa petite famille.

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  8. L’émotion fut encore au rendez-vous à la lecture de ces dernières journées de galère ; les dernières ? du moins, je l’espère. Noël est arrivé et sa trêve bienvenue pour vous requinquer tous les quatre. Je lis à vos mines éprouvées toute la fatigue et l’angoisse accumulées. Que 2022 vous apporte de bien meilleurs jours et encore de beaux paysages (pour que le photographe ne perdre pas son œil de professionnel) et de belles chroniques pour le partage et notre bonheur. Sans oublier ce qui fait la principale richesse et la récompense de vos efforts : les rencontres avec les gens. ô combien ces échanges et ces expériences resteront gravés dans la mémoire des enfants. Raphaël et Emma ont sacrément grandis depuis votre départ de Calgary. A tous les quatre, du fond du cœur, une belle année. Je vous embrasse chaleureusement.

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