Argentine – Quebrada de las Conchas (part 1) – J638 et J639

J638 – Dimanche 22 janvier – El Carril à Cabanas La Viña – 48km D+321m


La nuit fut plutôt bonne et le réveil tardif en ce dimanche, pas avant 7h! Pas de petit-déjeuner au lit, enfin au duvet, mais presque aussi bon, vu la quantité et le choix dans notre assiette! Assis sur le quai de la gare désaffectée, avec un ami à 4 pattes encore aujourd’hui, nous regardons les aller-retours des agents de la commune pour mettre en place les stands pour la fête gastronomique. Pendant le rangement habituel et la mise en place (enfin, mis comme on peut et où on peut!) des affaires dans les sacoches, les enfants se sont faits offrir une glace par une habitante, sous la chaleur et le soleil déjà bien haut… à 9h30! Ah oui, on n’est encore pas bien matinaux. Ce doit être ça, le quart d’heure argentin (comme le quart d’heure charentais!).


On quitte ce village d’El Carril en le découvrant, dans la moiteur du matin, avec les montagnes côté chilien et celles vers l’Amazonie. Elles sont recouvertes de végétation sur leur moitié basse, et leur sommet s’élève en roc… Le panorama nous plaît, avec ces champs de tabac, ces vignes… Oui, là on se croirait en France, par chez nous. Surtout que l’on est beaucoup doublés par des Peugeot (majoritairement des 206, même une 205!) ou des Renault (la part belle est pour les Dacia Duster, mais on a pu voir des R12, R9 et R19 – pensée pour ma maman). On est encore à 1200m d’altitude et on l’oublie car on n’a pas fait à vélo les 800m de dénivelé pour y accéder. Plus haut, signifie qu’il fait plus frais tout de même, un bonus pour nous. Alors on savoure ces kilomètres tranquilles, sur du plat quasiment pour ce matin jusqu’à la ville de Coronel Moldes, 27km plus loin.

Un petit arrêt au début de la ville pour acheter des boissons fraîches et ce fut la découverte d’une crevaison pour la roue arrière de Panzer. Il n’est donc pas allé plus loin en pédalage mais en poussage jusqu’à la place centrale de la ville à 300m toujours sous le soleil… mais plus pour longtemps. On n’avait pas vu derrière nous des nuages noirs montés en altitude, qui annoncent l’orage. Assis dans l’herbe du parc, tout est déballé pour le pique-nique… et aussitôt remballé sous les conseils avisés du plus jeune d’entre nous. Les nuages se déchargent pile au moment où Emma et Raphaël atteignent un appentis près des cuistots d’empenadas. Les 2 vélos sont ensuite rapatriés et nous mangeons donc nos sandwichs à l’abri, bien au frais, bien humide! L’orage est venu très soudainement, il partira sûrement aussi vite. Pas sûrement finalement. Alors, arnachés comme des saucisses avec nos vestes de pluie, surpantalons et poncho, nous nous glissons entre l’eau inondant la chaussée et la pluie peu après 13h.

La zone urbaine terminée, nous retrouvons nos paysages de prédilection mais dans les camaïeux de gris. Tout est fantomatique, les montagnes ne se distinguent que par l’intensité de leur gris. Le lac « Rio Guachipas » sur notre gauche, subit le même sort, où nous devinons à peine sa surface devant la chaîne de montagnes. Certaines sont même recouvertes par les orages… et les éclairs! Ça y est, ça tonne fort tout autour de nous. La pluie n’a pas cessé et inonde la chaussée. Une voiture venant en sens inverse, s’arrête à notre hauteur pour nous prévenir, que dans quelques kilomètres, la route est coupée par des inondations. L’eau est à 80cm, nous ne pourrons pas passer, nous disent-ils. C’est vraiment gentil de nous prévenir, ce que fait également un motard 1km plus loin, qui lui a préféré faire demi-tour. Quant à nous, nous préférons avancer, quitte à bivouaquer juste avant si vraiment c’est infaisable.


Une dizaine de voitures est arrêtée en warning sur la route, 2 rebroussent chemin. Pas très engageant. Une dernière voiture nous indique qu’il y a un autre court d’eau plus conséquent que celui-ci, dans quelques kilomètres encore. Sylvain, plus téméraire que moi, avance jusqu’au ruisseau… qui n’est en réalité qu’un torrent marron barrant la route. Des voitures sont de l’autre côté, un bus passe et gicle énormément d’eau mais y arrive. Ce ne sera pas le cas d’une voiture plus petite, qui noye son moteur et finit par être poussée par ses occupants sous les encouragements des autres automobilistes. Nous attendons 10min peut-être dans la file quand 2 argentins nous proposent d’emmener les enfants et nos sacoches dans leur voiture pour le passage. Encore de la gentillesse et nous leur laissons 2 de nos sacoches et l’appareil photo. Sylvain passe à pied en poussant Panzer, sans Emma pour tenter la traversée. Et cela me rassure. A pied, nous sommes plus stables. Il revient et prend Emma sur les épaules quand moi, je pousse Couillot avec Raphaël dessus. Déjà plus de voitures ont réussi à passer sans problème. Le niveau de l’eau a légèrement baissé et le permet. C’est parti pour nous, les pieds, chevilles et les genoux par les remous et le courant, dans l’eau. La voiture ayant nos sacoches nous suit, et nous les redonne sur l’autre versant. Ils proposent même de nous les amener sur notre lieu de bivouac mais nous ne savons pas encore où ce sera…
Et sur 21km, nous n’aurons de cesse d’avancer avec la pluie, l’orage, les éclairs… mais tout cela, nous n’y faisons plus attention. Il ne fait pas trop froid, nous sommes mouillés, trempés plutôt mais on avance, on découvre, on sait qu’il y a un camping plus loin, on passe toutes les coupures de route par des torrents d’eau. Au total, 5. La dernière fut plus forte par son courant et les pierres qu’elle charriait. Sylvain poussera même le Couillot, par prudence, ne me sentant pas à la hauteur de le maintenir en équilibre avec Raphaël dessus.

Les champs cultivés reviennent, la pluie parfois est moins dense, les automobilistes dans le sens inverse s’arrêtent aux abords de chaque inondation et nous les encourageons à passer. Les sourires ou les pouces levés sont légion dans les autos, tout comme les côtes. Ça réchauffe!
Et puis, finalement, avant La Viña, perdu dans la pampa, un restaurant se propose hôtel également. Ça vaut le coup de demander pour la nuit, car vu les terrains autour de nous, celui du camping risque d’être une piscine! Bingo, ils ont une sorte de petite maison/cabane avec un salon, deux chambres et de l’espace pour nos affaires. Nous n’irons pas plus loin pour aujourd’hui. Le temps d’enlever tous les vêtements mouillés aux enfants et ils sont déjà sous la douche, nous les suivrons. Un peu d’école, un peu de jeux sur le téléphone, une petite boum musicale improvisée dans leur chambre, du tri de photos, de l’écriture, un peu de goûter, un peu d’apéro, de l’électricité revenue après une coupure dûe à l’orage, un peu de danse et de spectacle de la part de Raphaël sur Queen (Emma est devenue timide en danse…), et notre après-midi passe.
C’est déjà l’heure du dîner, accompagné des empenadas de la propriétaire qu’elle nous offre, au chaud dans notre cabane. Nous éteignons bien tard les lumières malgré notre fatigue à tous. La pluie a enfin cessé, c’est de bonne augure à 22h en regardant « le Vieux Fusil » avec Philippe Noiret, film que j’ai toujours beaucoup de mal à regarder entièrement.

J639 – Lundi 24 janvier – La Viña à La Quebrada de Las Conchas 54km D+291m


Plus ça va, plus on se lève tard. Enfin, « on »? Plutôt nous 3. Sylvain reste toujours notre lève-tôt. Alors, aujourd’hui, c’est à 7h30 que j’émerge… et les enfants après moi! La pluie qui avait repris au réveil, s’est arrêtée pendant notre petit-déjeuner dans le salon. Nous nous répartissons ensuite les taches: réparation de la roue arrière du Panzer par Sylvain avec les chiots pendant que je range la cabane et que les enfants jouent. Ce n’est que vers 9h30 que nous enfilons nos baskets mouillées pour pédaler.


Nous retrouvons la route nationale 68, sèche, sans débordement d’eau sur les côtés et ça c’est une bonne nouvelle. Cela signifie qu’il ne devrait pas y avoir trop d’inondations en aval, pas de coupure de route par un mini torrent. Alors, confiants, nous ne pédalons que 2km jusqu’au village de la Viña pour nous ravitailler en fruits et pain que nous dégustons dans le parc du village pendant que les loulous profitent des jeux de toboggan de la commune.


On est vraiment dans un autre rythme qu’avant. Est-ce parce que l’Argentine est notre dernier pays? Que l’on a en vue le Sud du pays avec le glacier du Perito Moreno, bien loin de nous? Est-ce parce que nous sommes dans le dernier tiers du voyage? Mais, c’est vrai que l’on est moins actif! Moins virulent sur nos pédales.
Faut tout de même pédaler aujourd’hui en direction de Cafayate, par la route des vins, et on le fait avec un ciel bas, tout gris, ne laissant entrevoir que les pieds des montagnes, les chevaux dans les près, les vignes de raisins rouges, les haciendas ouvertes pour les visites, des montagnes russes sur la route, des sourires encore, de beaux panoramas, le Rio Guachipas avec son fort courant et son eau marron et une végétation folle… Les 20 premiers kilomètres de la journée se font ainsi, tranquilles, en musique sur les 2 tandems et sans pluie! Il commence même à faire chaud et humide quand le Couillot fait des siennes dans une côte. La chaîne se bloque alors Sylvain propose une pause à l’ombre pour y regarder… un maillon de chaîne est cassé…mais il a de quoi le remplacer. La patte de fixation du dérailleur est tordue depuis un incident à la fin du Salar d’Uyuni, ce qui nous cause tous ces problèmes de dérailleurs… Cette patte est spéciale sur les Pinos et nous n’avons aucune solution de remplacement si ce n’est de faire usiner spécifiquement une pièce dans un atelier de mécanique aluminium… aucun magasin de vélo rencontré depuis Uyuni ne disposait de l’outil adapté pour réaligner correctement la patte, et nous avons donc un dérailleur qui souffre d’un mauvais alignement… Malgré un dérailleur neuf, nous avons toujours des problèmes dès que la chaîne est un peu sale…
Heureusement, on repart et dans 2km, c’est Alemania, une gare désaffectée et remise à neuf pour les touristes. Nous y faisons notre halte méridienne après le passage à la seule tienda des 50 prochains kilomètres. On n’y trouve pas grand chose mais cela complètera notre pique-nique léger, avec du soleil et de la tranquillité parmi les roches et le parking!


Il n’est que 13h lorsque débute notre après-midi vélo. Nous remontons en aval le Rio de Las Conchas, faisant parti du Parc National de la Quebrada de Las Conchas. Ce sont 12km dans les gorges, parmi ces roches datant de 90 à 60 millions d’années, concentrées en oxyde de fer qui donne cette couleur si ocre et rouge. Quel contraste dans les teintes naturelles: que d’intensité dans le bleu, le vert et le marron. C’est tout simplement sublime et grandiose, d’où notre positionnement si petit! Les petites côtes se succèdent avec de légères descentes, parfois des dos d’ânes inversés que l’on imagine facilement inondés hier.

Avant l’un d’entre eux, une tienda de céramiques artisanales vend également du fromage de chèvre, une chance pour nous! Un demi kilo acheté et pesé dans la sacoche et l’on redémarre jusqu’au belvédère du Parc. Quelques photos de cette pause sur cet espace élargi qui nous permet de prendre du recul sur ces roches et ces strates. La route ensuite s’éloigne de la rivière et nous la voyons pourfendre la montagne sur notre droite. Elle monte inexorablement mais lentement. Les montagnes vertes s’élancent vers le ciel, et tranchent avec le marron des collines en avant plan et l’eau en contre-bas. Une belle photo en perspective que fait Emma depuis le vélo.
13km à rouler en retrouvant notre Rio, à le remonter petit à petit et l’orage finit par gronder derrière les montagnes. Il n’est pas loin de 16h déjà à la montre de Raphaël. Faudrait mieux, vu l’orage de la veille et les trombes d’eau, se trouver un bivouac dès maintenant.

Quelques virages et c’est fait entre la route et la rivière, mais bien en hauteur par rapport à son lit. Le choix est validé rapidement, pas d’hésitation possible car nous nous faisons arroser, tremper même! Les vélos sont descendus sous la pluie pendant que les enfants sont à l’abri sous un arbre. La tente est montée de suite, les sacoches dessous… quand le soleil revient! Parties de cache-cache en somme. La fin d’après-midi se résume en cabanes dans les arbres avec les branches trouvées (à deux endroits différents), promenade photographique, sieste, épilation, écriture, jeux avec les feuilles minuscules des arbres servant de café ou autre selon l’imagination, écoute de Podcast « Les Voyages d’Amélia au cœur de l’Histoire » (les enfants vous les recommandent!), promenade au bord de la rivière, mise en place des lits… Je vous laisse deviner qui fait quoi!


19h sonne le moment du petit feu pour l’eau chaude des pâtes, sous la haute surveillance des garçons. Petit feu utile juste pour éloigner les insectes, non pour nous réchauffer, comme vous en auriez bien besoin en France en ce moment! 
De retour du repas du soir autour de la petite flamme, nous passons par notre salle de bain environnementale entre les arbres, leurs piques, les buissons, face aux montagnes qui s’éteignent. Ce soir, nous nous couchons avec le crépuscule et profitons des derniers éclairages naturels autour de nous pour nous mettre en pyjama. Pas de duvets encore ce soir à 1375m, il fait bien lourd dans l’atmosphère pour sombrer à 20h51 en musique ou en film selon les goûts…



7 commentaires sur “Argentine – Quebrada de las Conchas (part 1) – J638 et J639

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  1. Bonjour les aventuriers de l Argentine,

    Cela faisait un petit moment que je n avais pas pris le temps de vous écrire. Je vous rassure, je continue à lire régulièrement vos articles et j admire les photos. Grâce à vous, je découvre maintenant l Argentine. Je suis marqué par la gentilsse des gens que vous rencontrez….cela doit vous faire chaud au coeur.
    Les enfants ont l air toujours de s épanouir…..ils changent et je me répète mais quelle richesse, quelle expérience ce voyage pour eux. J ai vraiment hâte d avoir leurs impressions.
    Je vois que vous subissez les orages et ces routes inondées qui vous ne simplifie pas les choses. Quel courage!!!!
    Nous ici en France, toute la famille à eu le Covid….les enfants n en ont pas trop soufferts, seule Audrey à bien été fatiguée et à dû s arrêter. Il faut dire qu’ elle a dû gérer les enfants car je travaillais en étant bien affaiblie. Ce n est toujours pas facile pour moi de la savoir seule à tout gérer.
    Le covid ne veut pas de moi …..pour le moment😀. Le vieux fait de la résistance!!!!
    Sinon, je ne m ennuie pas au travail et les journées, semaines sont bien remplies.
    Heureusement il y a la famille et le sport comme échappatoire.
    Je suis en vacances la semaine prochaine.
    Voilà pour les petites nouvelles.
    Je finis toujours mes messages par : continuez à nous faire rêver, continuez à nous faire découvrir ce pays qu’ est l Argentine.
    Et pour Sylvain comme je vois que tu maîtrises la réparation des vélos….si tu as l idée de te convertir comme disait une personne qui vous suit, je peux être ton premier client car j ai un vieux vélo de course qui n attend qu’ à être réparé.
    On vous embrasse

    La famille VIGIER

    Aimé par 1 personne

    1. Bonjour la famille Vigier!
      A notre tour de s’excuser de l’absence de réponse rapide… ce n’est pas faute de penser à vous régulièrement, à notre futur repas ensemble, notre sortie vélo ou autre, notre bivouac, à notre retour cet été en Charente!
      Les enfants grandissent bien, jouent toujours autant, mais on aimerait qu’ils nous aident un peu plus aussi dans les tâches du quotidien. On se fait vieux nous! Ils pourront avec plaisir vous conter leurs impressions sur ce voyage et peut-être vous donner envie de parcourir le monde aussi?? Ils sont devenus experts de cabanes et circuits en tout genre…
      Maintenant, le beau temps est revenu, du soleil bien chaud la journée et de la fraîcheur la nuit! Nous n’avons pas eu de pluie depuis longtemps et c’est tant mieux!!
      Comment va la famille? Les enfants ont dû retrouver les chemins de l’école… sans masque??? Et Audrey, la maman warrior, comment va t elle pour reprendre le travail aussi? Ca n’a pas dû être simple pour elle. Qu’elle se repose quand elle le peut.
      Pour la reconversion, on y repense pour dans 3 mois, lors de notre retour… et vu l’engouement pour le vélo en France, et la nécessité pour Sylvain de réparer nos bici, il va avoir du boulot, même pour les vieilles machines (je parle du vélo, et non de Fabien!).
      On vous quitte mais momentanément. On pense bien à vous et profitez du retour du printemps…
      La famille Dem

      J’aime

  2. et bien , que d’aventures encore ! Epiques , ces traversées de routes inondées ! Le petit restaurant hôtel a dû être le bienvenu après ces heures difficiles sur la route , dans l’eau , sous l’eau ! Les Argentins semblent vraiment chaleureux ; c’est tout de même plus agréable ! J’ai vu le Vieux Fusil à sa sortie ; c’est un très grand film mais je suis incapable de le voir à nouveau ( même chose pour le Choix de Sophie ! ) . Bonne route et bon vent !

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  3. Hello les aventuriers,

    Montagnes retrouvées, ce n’est pas pour vous déplaire ,bon dommage les orages et les routes inondées. L’aventure continue, fini les routes toutes droites.. Que les couleurs de cette belle nature sont belles ,un régal pour les yeux , bravo pour les photos et les récits qui continuent à me faire voyager. Je sens un peu de nostalgie , vous trainez ….en sachant que l’Argentine est votre dernier pays à parcourir avant le retour. Il vous reste encore des kms à pédaler ,alors profitez .
    Gros bisous tous les 4

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  4. Bruniquel dans le département du Tarn,est le château où a été tourné « le vieux fusil » comme chacun sait.
    La semaine internationale cyclotourisme 2015 (à laquelle nous avons participé) nous a permis de s’y ravitailler et d’y imaginer son tournage.
    Un film poignant avec de grands acteurs pour illustrer la barbarie nazie.

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  5. Grand merci pour ce nouveau reportage, que de belles photos, de leçons de courage, de victoires sur l’inattendu. Au pied du château de Bruniquel, l’Aveyron aux couleurs de votre rio boueux. Le Vieux Fusil, grand film tourné dans un typique village du Tarn. Grands acteurs surtout ! Leçon d’histoire aussi. Question histoires, que d’anecdotes aurez-vous à raconter au retour des Amériques ! ça nous manquera, vos articles. En attendant, continuez à nous faire rêver. Grand merci. Bises aux Argentins.

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  6. Que d’eau, que d’eau !!!!
    Des routes noyées, de l’orage, de la chaleur vous subissez tout ça glorieusement, chapeau à vous quatre, en contrepartie des paysages sublimes, des sourires argentins qui vous accompagnent , merci de nous les faire partager.
    Prenez soin de vous .
    Bizz et de gros câlins à mes deux courageux petits chéris. 💞

    Aimé par 1 personne

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