Argentine – Tempête de sable et rencontres – J651 à J654

J651 – Samedi 5 février – Las Salicas à Pituil – 43km + 14km / D+320m


Par où commencer pour décrire cette journée? Vais-je retenir tous les prénoms de nos rencontres du jour? Tous les détails de nos déboires?
Ce matin, le camping abandonné est calme, juste le ruisseau peut nous réveiller, ce qui est le cas pour nous, les filles. Les garçons sont bien debout et au petit-déjeuner sur la table haute en béton quand soudain, 2 voitures de jeunes arrivent à quelques barbecues de nous. C’est leur musique qui finit de nous lever à 7h15. Raphaël s’étonne de cette heure matinale pour l’écouter si fort. Au vu des tenues, Sylvain lui explique qu’ils sortent sûrement de « boîte de nuit ». « Ils ont fait le bac de nuit? », répond Raphaël. La crise de fou rire… et on sort de suite de la tente pour compléter la tablée. Notre copine à 4 pattes de la veille a dormi près de nous et se régale de quelques bouts de pain. Après une bonne heure et demi de rangement, de réparation de la énième crevaison, de rencontre avec un gros scorpion bien dodu, de jeux encore pour les enfants dans le ruisseau (où Emma perd sa dent) et avec la chienne, on se retrouve sur la nationale 40.


Il ne fait pas trop chaud, pas de vent, pas trop de soleil ni trop de nuages, le temps idéal pour entamer cette journée où nous traversons 5 hameaux, aux petites maisons de couleurs, leur jardinet entretenu, leur petit portail, très agréable, sur 13km. Les arbres qui bordent la route, lui donnent de la fraîcheur et un air de vacances. Nous nous arrêtons par là pour faire notre travail de petite souris pour Emma. La route prend une autre direction ensuite, vers la droite, où cela monte dans le désert.
Mais, un pneu nous libère temporairement de cette pente qui s’annonce, en s’éclatant sur 15cm sur le côté. C’est celui du Panzer. Il est 10h30. Impossible de continuer plus loin, et nous sommes donc contraints de poser les armes et les vélos sur le bas côté. Sylvain commence une tentative de réparation avec du fil et des aiguilles pendant que je pars à la recherche aux informations près d’automobilistes et cyclistes pour trouver un atelier de vélo. Claudio et Ramona s’arrêtent en voiture pour nous offrir du raisin et comprennent qu’il faut acheter un autre pneu dans les hameaux précédents. Claudio (un ancien compétiteur) se propose d’y emmener Sylvain en Partner Peugeot pendant que nous restons à l’ombre d’un arbre avec Ramona et les enfants qui dessinent. 1h30 leur seront nécessaires pour déambuler d’atelier en atelier jusqu’au cinquième, et enfin trouver un pneu aux dimensions adéquates. Le soulagement lorsqu’ils reviennent victorieux. Ça, c’est bon! Nous les avons bien retardés, les pauvres. Nous en sommes désolés et les remercions vivement, c’est vraiment gentils de leur part. Et hop, une petite photo et ils continuent leur route vers le sud nous laissant avec leur sourires et leur générosité, car vraiment, nous ne savons pas comment nous aurions fait.


Notre mécano change donc la roue en plein soleil, sous la chaleur, afin d’être prêts pour 7km de pente positive. La motivation n’est pas vraiment là, mais la récompense d’un bon repas en haut aide toute la troupe. Petit à petit, chacun son rythme et sa musique, et au bout d’une heure, nous y parvenons. Alors à l’ombre d’un arbre, le tarp au sol, nous pique-niquons et nous désaltérons tranquillement avec en vue, la montagne vers l’Est qui descend en oblique (tel de la lave) au fond de la vallée que nous venons de quitter, des nuages agrippent son sommet. Pas un bruit, que quelques voitures, 2 cyclos qui s’inquiètent de nous. Ce que l’on est bien là!!

Encore une heure de passée, lorsque nous atteignons le plateau derrière avec son vent de folie. La végétation rase n’a pas d’autre choix que de rester au sol, nous aussi, la tête dans le guidon. Un petit arrêt survient 3km seulement après le repas. Gabriel, Adriana et Aquiles sortent de leur voiture. Cette famille de Buenos Aires en vacances, nous accueille avec leur sourire pour discuter, échanger, apprendre un peu plus sur leur pays, ce qu’ils font sur cette route… Un joli moment ensemble, de pure gentillesse. Encore un qui nous plaît! Quel accueil ces Argentins. C’est énorme et tellement surréaliste de recevoir autant de leur part. Une photo est bien sûr indispensable pour se souvenir de ce moment avant qu’ils ne partent sur Pituil avant de revenir par ici. 


Et c’est reparti pour nous, avec notre objectif journalier à 29km. Mais, le vent en décidera autrement. Un vent de fou, de face. Mais on ne s’avoue pas vaincus, on continue sans rechigner sur le plateau, en contournant la montagne par la droite, en ayant réduit notre vitesse. La route s’élance par la suite en ligne droite pendant 22km pour atteindre le village que nous ne pouvons voir. Et pour cause: le vent emporte le sable, l’élève jusqu’au ciel, et le fait tourbillonner comme des mini tornades. Et cela nous barre la vue à l’horizon et cache le pied de la chaîne montagneuse. On avance confiants, au ralenti. La descente ne nous paraît pas en être une, tellement nous forçons sur les jambes et les pédales. Mais, on est obstinés et ça paie, poco à poco. Cependant, le vent forcit, passe sur notre gauche et nous oblige parfois à des écarts. Nous devons à présent, retenir nos vélos du déséquilibre, plus de 150 ou 190kg, qui vacille en fonction des rafales. Le sable ajoute une note supplémentaire de surréalisme. Nous mettons nos masques avec Raphaël et essayons de traverser les premières vagues de sable qui enjambent la route. Ça passe. Mais le Panzer étant loin derrière nous avant le mur de sable qui brouille la vue, comme un rempart couleur miel, nous nous arrêtons et les attendons. 10km nous sépare encore du village à 17h.

Au vu de notre vitesse, du vent, de la tempête de sable, ou mur de sable, qui s’élève face à nous, on mettra 2h pour les faire. Alors chose rare, unique d’ailleurs, nous rebroussons chemin. Sylvain a vu une maison abandonnée un peu avant sur la route, nous pourrions sûrement y camper à l’abri. On fait donc le choix rapide de parcourir les 3km (que nous ferons rapidement sans presque pédaler: merci le vent dans le dos!) pour accéder à ce lieu. Mais le bilan est mitigé : il ne nous reste à peine 2litres pour boire et cuisiner pour la soirée et demain matin, pour 4. Bien maigre. On sort une bouteille vide devant une Peugeot qui passe… et qui s’arrête! On explique aux 2 argentins notre « souci ». On ne comprend pas tout de suite ce qu’ils nous disent car on est dans l’idée qu’ils se sont arrêtés pour nous dépanner en eau. Mais non. Ils nous ont doublés sur la route et Yoyo assis à côté du conducteur, a aperçu les loulous qui pédalaient devant. Ils ont traversé la tempête de sable et les rafales jusqu’au village. Ils ont déchargé leur camionnette et c’est lui encore qui a proposé de venir nous chercher. Oui vous avez bien lu: nous chercher. Incroyable. On hésite pensant que la maison abandonnée est déjà bien contre cette situation de vent excessif… puis on se résigne devant tant de générosité. Un tandem mis à l’intérieur, un second à l’extérieur posé SUR les portes ouvertes de l’arrière, Sylvain et Yoyo le tenant (sans corde!), les enfants sur mes genoux à côté du conducteur et Walter qui nous guide. C’est parti pour 13km de vent, de sable, de rafales qui déséquilibre la voiture, de bus qui avec l’appel d’air, manque d’arracher les bras de Sylvain serrant le vélo, de brouillard jaune, de nuée, de perdition dans ces tourbillons jusqu’au panneau de Pituil!

Walter nous amene dans la maison de son papa disparu. Il nous laisse la maison pour la nuit et va dormir chez Yoyo son grand ami. On en fait la visite, et elle nous paraît immense avec sa cuisine et ses lits. Nous pouvons utiliser tout ce qu’il y a ici, nous dit-il. Comment vous dire ce que l’on ressent? Je n’ai plus de mots. Un immense soulagement d’être épaulés (même si nous n’étions pas en danger). Cela fait du bien d’être au chaud avec de l’eau, une cuisine, des lits. Le seul hic , nous dit-il, est l’absence d’électricité. Peu importe, il n’y en a pas non plus dans notre tente. On ne dira pas la même chose 30min après sous la douche froide!


Dans tous les cas, nous nous y sentons bien. On se lave, lave quelques vêtements aussi, mangeons un peu beaucoup, buvons des boissons chaudes, et nous nous préparons pour notre soirée. Et oui, ils nous ont invité pour une pizza dans la tienda du village, pour 21h30 (un peu tard pour nous, mais l’invitation est si adorable).
Tout beaux à l’heure dite, nous montons dans notre carrosse conduit par Walter encore, et direction le bar de la place centrale. Pizzas et bières, discussions, parties de baby-foot pour les enfants avec les adultes (ou contre eux!!), dessins et sucettes offertes. Nous sommes gâtés, surtout qu’ils ont déjà mangé et que c’est pour nous qu’ils ont pris les 3 pizzas et attendu cette heure tardive. Pas grave. Demain, on ne se lèvera pas aux aurores. Demain? Enfin tout à l’heure… Déjà minuit et Raphaël qui est content car il va pouvoir croiser la petite souris venant pour la dent d’Emma!


Allez, tout le monde au lit, petits et grands, car la journée fut très longue, très éprouvante par la multitude de choses, de rencontres vécues. Mais, une sera couchée un peu plus tard pour vous relater notre journée explosive, puis amicale, ensuite sableuse et enfin généreuse… après avoir effectué le passage de la petite souris…

J652 – Dimanche 6 février – Pituil à Chilecito – 72km D+374m


Ah ah ah! On fait moins les malins ce matin au réveil! On n’a plus 40 ans, ni 30 d’ailleurs, encore moins 20… Aïe Aïe Aïe quand on se réveille à 8h. Enfin Raphaël et moi. Le reste de la famille est déjà debout. N’ayant rendez-vous qu’à 10h avec nos 2 amis pour les « au revoir », on se lève tranquillement dans cette maison du jour, rangeons tout, nettoyons également et grapillons quelques raisins pour la route. Nous les attendons devant le petit portail à l’heure dite… mais devinant qu’ils ont dû faire la bringue toute la nuit, nous avançons vers la tienda/bar du père de Yoyo, sur la Plaza principale de Pituil. On a eu le nez fin: ils sont toujours au lit. L’au revoir et les grands mercis seront pour le papa.


A 10h15, sur la route 40 vers le Sud, la journée commence, découpée en plusieurs parties. Déjà, la descente d’une trentaine de kilomètres, au soleil, entre deux chaînes de montagnes, parmi le sable, les buissons, les 2 aires de repos avec appentis et table, en ligne droite comme d’habitude, à toute vitesse! Enfin presque à grande vitesse. Il ne faut pas oublier les photos, la désaltération, l’attente car je suis un peu plus lente… et cela nous amène, en un rien de temps sans trop d’efforts, à 12h. Et je peux vous dire que pile à cette heure là, j’en ai un devant qui a hurlé « stop, on s’arrête à l’arbre à droite il est pile »! Sylvain le savait déjà que Raphaël ferait ça! Notre petit ventre sur patte aime autant s’arrêter pour manger que pour jouer. Nous trouvons un site plus propice quelques mètres plus loin où nous déposons sur le tarp rouge, tout ce que nous extirpons de la grande sacoche noire de 35litres de comestible. Un grand plaisir qui dure trois quart d’heure à l’ombre, avec un léger vent.

Le seconde partie de la journée s’articule sur une côte qui commence dans 5km, mais qui elle, dure 12km. Cette pente positive nous rapproche de la chaîne sur notre droite, en remontant un pant oblique. Comme si toute une plaque s’était soulevée que d’un côté. Et on le remonte ce côté… chaudement. Sans aucune présence de vie humaine. Mais avec une multitude de vie animale: les moustiques. Ils nous attaquent même en pédalant, ils n’ont pas peur. C’est une guerre contre eux, de les écraser sans pour autant perdre le rythme de pédalage.

Après 8km (pensant être la fin), on est obligé de s’arrêter, le corps est trop fatigué de cette perte d’énergie et de cette chaleur qui nous étouffe. C’est en vérifiant les kilomètres restants avant Chilecito que nous nous rendons compte l’erreur de comptage: il nous reste encore 4km de côte. Non, la mauvaise nouvelle! La motivation et l’envie de remonter sur les tandems sont descendues en chute libre.

De toute façon, nous n’avons pas le choix, nous devons continuer, espérer un peu mieux de réconfort après la bifurcation, avec l’espoir des 16 km en descente. Et on a eu raison d’y croire. La pente est subtile mais bien présente pour nous alléger ces quelques kilomètres. C’est dans la tête que cela se passe. Une fois passé les 20km restants, c’est comme si on y était. On décompte ensuite, 19, 18… et là, ça passe plus rapidement. Le plat revient, et le mental doit reprendre le dessus pour les 3 derniers kilomètres qui ne nous épargnent pas. On la voit la ville, les prémices, les premières maisons toutes identiques dans le lotissement en terre, on pourrait presque les toucher. Mais les derniers efforts sont rudes pour les jambes, pour la gorge asséchée, pour cette soif qui étreint notre corps. Une petite pause ne serait pas de trop. Et heureusement, une moto est en panne sur la bas-côté opposé. Enfin, « heureusement », c’est relatif! Cool pour nous, pas pour eux. Et pas cool pour Sylvain qui est embauché pour regonfler le pneu de la moto avec notre toute petite pompe, puis pour aider à charger le véhicule dans un pickup venu à l’aide (Et sans que Sylvain soit remercié, s’offusquent à raison, Raphaël et Emma).

Allez, dernière côte, la der des der de la journée avec la ville en haut de cette croûte terrestre oblique. Quelques maisons et beaucoup de végétation pour ce début urbain qui nous procure la fraîcheur tant désirée. Et comme si le destin faisait bien les choses, avant un rond-point, une pancarte attire nos yeux: « Appart hôtel en ville ». Il a juste suffi de cela pour que l’idée de passer quelques jours en camping, à 3km du centre et de toute commodités, sous la chaleur, s’évanouisse. On y file après un détour en ce dimanche où tout est fermé, pour la récupération de boissons fraîches. La soif étanchée, nos vélos se dirigent vers ces appartements sans que l’on y puisse quelque chose… et n’iront pas plus loin aujourd’hui.
Alors, on s’approprie les lieux, la cuisine avec son four, la salle à manger pour bien manger assis tous ensembles, les deux chambres dont une deviendra le fief de deux aventuriers, la terrasse immense pour accueillir nos vélos et une piscine non loin de là!
Nous posons nos sacoches ici et essayons de trouver un restaurant pour le soir dans le centre ville, alors que toutes les tiendas sont fermées en ce dimanche. Empenadas succulents, à l’ombre d’une terrasse sur la Plaza Principale, un petit tour complémentaire pour peaufiner ce repas par une touche sucrée, et la famille Dem rejoint ses appartements du jour. C’est ainsi, au frais de notre chambre, que je vous écris et vous laisse pour quelques jours narrés dessous plus succinctement!

Nos deux jours suivants, J653 et J654, ressemblent beaucoup aux précédents jours off, où la cuisine a une part prépondérante de notre quotidien. Avec l’aide de Michaela y Marina, par téléphone, nous récupérons la recette pour leur fameux pain maison! C’est l’occasion d’avoir de leurs nouvelles, ainsi que d’Arthur (le petit jouet de Raphaël) et d’échanger avec une de nos recettes: les tomates farcies (que nous cuisinerons le lendemain!). C’est sûr, tous les kilogrammes perdus pendant ce voyage d’un an déjà, vont être vite récupérés en Argentine!
Repos signifie aussi Ecole pour les loulous avec leur maîtresse préférée (c’est évident car ils en ont qu’une!), nettoyage de la tente et séchage sur l’immense terrasse, jeux à la piscine en plein soleil autant de fois que le peuvent les enfants (et parfois les parents aussi vont dans l’eau gelée), la lessive par deux fois, tellement nous avons de vêtements sales, et finalement, pour notre plaisir, la visite de la ville, de ses places, ses rues animées, ses parfums de fruits et légumes, ses saveurs dans les petits bistrots qui nous font découvrir encore des empenadas! Il y a du laisser-aller dans les heures de réveil et de départ, pas dans la dégustation des spécialités locales!

12 commentaires sur “Argentine – Tempête de sable et rencontres – J651 à J654

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  1. C’est toujours aussi agréable de vous lire et encore plus sans doute en ce moment où ça fait une petite récré dans la tourmente que subit notre monde .
    Je savais bien que vous alliez avoir le vent de dos pour vous pousser … sur … 3 km ! Royal !
    Heureusement, les Argentins vous chouchoutent et vous vous construisez de beaux souvenirs !
    Le petit séjour à l’appart hôtel a dû vous faire du bien ! Bon vent !

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    1. Merci Anne pour ton message. Oui, nous avons pu faire une belle petite pause dans cet appartement, où nous redécouvrons le confort à la française, ce qui nous plaît bien aussi!
      Le vent est bien plus clément avec nous en ce moment qu’en Bolivie! Même pour 3km, on prend!!!
      L’accueil ici est incroyable, quasiment tous les jours, nous sommes salués, récompensés par de larges sourires ou mains levées!! Ca fait du bien aussi.
      Courage pour l’hiver en France, courage pour ces nouvelles d’Europe bien tristes.

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  2. Cette générosité des argentins nous révèle dans ce nouveau reportage de belles valeurs de partage dont ils semblent naturellement coutumiers.
    Une aide précieuse pour vous dont vous appréciez leur naturel à donner leur chemise avec pour seul retour vos sourires et sincères remerciements,on le comprend….
    Un contact privilégié avec la population ici qui apprécie (elle aussi) la dimension de votre voyage.
    Emma et Raphaël, je compte sur vous pour nous cuire le pain à votre retour… à la mode Argentine.

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    1. De très belles valeurs, naturelles, simples, que nous n’hésiterons pas à véhiculer à notre retour!! C’est vrai que le vélo permet le contact facile avec les locaux, authentique dans les lieux perdus, ce que nous recherchions dans ce voyage.
      Pour le pain, ce sera avec plaisir que les loulous cuisineront pour leurs grands-parents, un bon pain quand vous viendrez à la maison!!! Bisous

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  3. Hello les aventuriers,

    Après le vent, la pluie, les orages, le brouillard, le sel ,le sable manquait , vous aurez tout vécu sur vos vélos!!
    Heureusement de beaux paysages et les Argentins tellement généreux et sympathiques réchauffent le coeur et font oublier les galères.
    Emma et Raphaël aux fourneaux , bravo ,votre pain est bien appétissant ,miam, miam .
    Profitez bien de ces quelques jours de repos avant d’enfourcher à nouveau vos montures pour la suite de votre périple.
    Bisous bisous à tous les 4

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    1. Et oui sable, tornade et cyclone aussi, mais ce sera pour plus tard dans nos vies!!!
      Les Argentins sont un véritable cop de coeur… encore hier au camping où nous sommes en ce moment, mais ça, ce sera pour un autre compte rendu!!
      Merci pour les loulous. Déjà en France, ils adoraient cuisiner… ce qui est un des deux métiers que Raphaël aimerait bien faire plus tard…
      Plein de gros bisous à toi Annick et toute ta grande famille!!

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  4. Quoi dire de plus que mes prédécesseurs ? Beauté et bonté président à vos pérégrinations. Beauté des paysages, du raisin, des ciels, des visages d’Emma et Raphaël ; bonté des Argentins, des dieux qui vous protègent, des toits qui vous abritent. Chaque reportage est pour moi témoignage de votre bonté à nous faire partager vos journées, vos joies, votre émerveillement. Bravo et merci. Que les jours qui suivent vous offrent les mêmes couleurs de vie et de bonheur. Bises aux quatre aventuriers.

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  5. Hola familia viajera! Gracias por dedicarnos tan lindas palabras, las leímos en familia con mucha emoción.
    Gracias también por parar en la ruta a conversar con nosotros, fue uno de nuestros mejores momentos de ese viaje.
    Escuchar sus historias y ahora leerlos es inspirador y emocionante.
    Nos alegramos que los cuiden tanto y espero se sigan cruzando con muchos compatriotas amables más durante este trayecto que todavía tienen por recorrer.
    Los acompañamos desde acá y les deseamos un buen viaje siempre.
    Cariños para toda la familia
    Adriana, Aquiles y Gabriel

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  6. Encore une belle étape parcourue avec de belles rencontres qui démontrent le tempérament généreux des argentins et de beaux souvenirs pour vous…
    Profitez et continuez bien à bientôt
    Annie-France

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