Argentine Patagonie – Un pêle-mêle de couleurs automnales – J715 et J716

J715 – Dimanche 10 avril – Villa Huapi Resort à Bivouac Lac Mascardi – 45km D+403m


Incompréhensible des nuits pareilles: je n’ai fermé l’œil que tard ce matin, alors qu’on était bien dans ce grand lit sans être dérangé par son voisin. Par conséquent, à 7h30, l’œil ne s’ouvre pas. Ceux des enfants, mieux que les miens, contents d’apercevoir les oies par la fenêtre. Je les entend à table dans la cuisine et Sylvain en train de ranger des sacoches. Allez, courage, pourtant je serai bien restée toute la journée dans ces draps chauds. Je file à la douche histoire de réveiller le corps à défaut d’esprit (ça, ce n’est plus la peine d’essayer!). Un grand bol de thé et des tartines de pain grillé au beurre m’aideront auprès d’Emma pour être opérationnelle pour le reste de la journée, enfin du moins, pour celui du rangement. Chacun sait ce qu’il a à faire et à 9h, les 2 vélos sont chargés, toujours dans notre salon. Un petit message aux grands parents pour les rassurer sur notre absence de connexion future pendant 3 jours, et le papy et la mamie appellent! Ils auront droit à une visite en visio de tout l’appartement par les loulous puis d’une bonne discussion en famille avec Sylvain. Cela me laisse le temps nécessaire pour tout boucler et tout vérifier.


9h57, la porte en bois du complexe s’ouvre pour nous et nous retrouvons la circulation de la route 40. Beaucoup de monde en vadrouille ce dimanche, mais les sourires et mains rendues sont à nouveau visible de derrière le pare-brise. Nous longeons le lac en direction de l’ouest, croisons un allemand Daniel à vélo parti ďUshuaia pour aller jusqu’à la Colombie, entrons dans San Carlos de Bariloche, évitons la 40 et préférons le centre, trouvons un supermarché Carrefour (et le pain qui va avec!!!), remontons toute la ville en côte parmi les feux tricolores et les argentins à pied tout sourire, accédons de nouveau à notre ruta 40.

L’air est frais, venteux, les nuages bien présents dans le ciel mais pas sur les cimes des montagnes tout autour. Celle-ci sont parées de rouge sur une grande largeur sur les flancs, de jaune à leur pied, de vert aussi et de blanc au sommet par la neige. C’est magnifique. Les arrêts sont plus fréquents que la voiture de La Poste mais on arrive tout de même à sortir de la zone urbaine après 19km. On est enfin plus dans notre élément, plus sereins de pédaler. C’est à ce moment que nous découvrons sur le bord de la route, 2 autostoppeurs: Elouann, le breton et son copain italien! On avait discuté avec eux dans les rues de Villa Angostura. Pendant notre discussion, une voiture s’arrête pour eux, pour les emmener à El Bolson. Peut-être nous y reverrons nous dans 3 jours? Pour nous, c’est encore quelques km dans l’espoir de se trouver un lieu pour le pique-nique face au lac Gutierrez, au Cerro Catedrale et sa station de ski. Tranquille, au soleil mais au vent même cachés derrière des buissons, c’est open buffet! Du frais, des saveurs nouvelles pour la sauce ou le saucisson, du sucré en chocolat, il y en a pour tous les goûts jusqu’à sa fermeture à 13h30.

C’est que 25km ont été fournis ce matin aux pneus et qu’il en reste pas moins de 29 encore pour un bivouac visé. Mais pas de gros dénivelé de prévu, pas de pluie non plus, et c’est le cas. Le soleil réapparaît, nous réchauffe dans les côtes (ou est-ce le dénivelé ?), la route longe toujours le même lac sur 9km, la même vue bleutée, les petites plages de cailloux et de bois morts, avec les sommets et pics au-dessus, époussetée de neige. Combien de mètres nous séparent d’eux ? Ils nous font penser au Fitz Roy, en mini.
Les pauses photographiques s’enchaînent, le plaisir s’accumule avec un autre lac, le Mascardi. Toujours des côtes et des descentes qui nous donnent ou trop chaud et en sueur, ou trop froid par la vitesse relative de nos tandems. Le lac se cache derrière un mur de sapins et peut difficilement se voir, seulement lors de mirador. Mais on s’imprègne tout de même de toutes ces couleurs de végétation, de cet automne qui s’installe, de ces tableaux naturels de rouge, vert, jaune, blanc et bleu du ciel. Quelles teintes, quelle explosion de couleur ! On y est, ça nous plaît la Patagonie et le spot devant nous. Un accès à la plage de cailloux permet de se reposer, de boire du mate, de s’allonger, de laver son linge pour certains voyageurs que nous saluons, de manger, d’admirer les montagnes et leurs lumières… et pour nous, de planter la tente sur la plage même, à côté d’un tronc d’arbre mort à la stature imposante. Il est 16h30 lorsque nous y accédons et commençons notre campement du soir.

Les enfants s’éclatent à s’inventer des maisons sur les troncs, à s’inviter l’un chez l’autre, à s’imaginer en macaque ou en jaguar avec les sons qui vont avec. On sait où ils sont! Ma famille dirait que c’est un juste retour des choses vu le niveau sonore de ma voix et ce qu’ils ont subi pendant mon enfance! Je commence à écrire pendant que Sylvain part à la chasse aux photographies. Il ne rentrera pas bredouille, c’est sûr ! Encore un bivouac sublime, posé, calme, reposant, énigmatique, sauvage, naturel… Combien de temps le restera t-il encore? Le vent reprend et secoue la tente, les enfants ont l’autorisation de prendre eux aussi des photos. Ils se prennent en selfie, trop drôle cette fratrie qui prend la pose, recommence, rigole, tombe…


La faim et la fatigue nous pressent de cuisiner et préparer le repas du soir, pâtes mais agrémentées de lard et oignons cuits, chou blanc avec des pignons de pins et sésame. On essaye de changer car certains saturent de toujours manger la même chose. Entre la nécessité de trouver un repas rapide, des aliments qui se conservent bien et qui ont de la saveur, de la nourriture pas trop volumineuse ou lourde… c’est parfois compliqué. Si vous avez des idées, nous sommes preneurs ainsi que les recettes, en commentaire! Merci!
Nous mangeons tôt dans l’abside pour se protéger du froid, le vent ayant cessé son travail. Un passage sur la plage pour la vaisselle à l’éponge et l’eau froide (sans savon pour ne pas polluer), pour le brossage des dents, la gym de Raphaël (qui n’a pas beaucoup pédalé aujourd’hui et n’est donc pas fatigué !!), les toilettes (sans laisser non plus les papiers), et la famille Dem entre dans la tente lors du coucher de soleil rosé.

Quelques minutes de plus sont laissés aux enfants (après la mise au duvet laborieuse et lente) pour dessiner ou écrire leurs pensées, pendant que je termine cette écriture et que Sylvain écoute son podcast. Et dire que vous savez déjà quels sont les candidats pour le second tour….

J716 – Lundi 11 avril – Bivouac Lac Mascardi à Rio Villegas – 37km D+484m


Je n’avais pas envie d’écrire ce soir. D’une part parce que j’étais fatiguée et de deux part (comme dit Raphaël) parce que je ne voulais pas me replonger dans ce qu’il s’était passé la nuit dernière. Je fus réveillée par la fermeture éclair m’indiquant que Sylvain était sorti de la tente pour aller aux toilettes. J’en profitait donc pour faire de même. Mais je le trouvais près des vélos, en doudoune avec ma lumière. Inhabituel. Et c’est la qu’à 1h du matin, il me dit qu’on venait de se faire voler notre réchaud et la bouteille d’essence qui va avec. Il a entendu un petit bruit de métal (le réchaud) et a compris, est sorti, mais n’a rien vu, personne, pas de lumière. Après l’incompréhension, c’est la rage et la peur qui se mêle en pleine nuit, sur la plage. P…. La personne est venu sur 500m dans le noir, en passant par les cailloux, ou par le dessus (mais on n’était pas visible, donc il savait qu’on était là d’avant?) et sans lumière en nuit noire, et a pris ce qu’il pouvait. Ce qu’il a pu voler nous met dans la m…e. C’est notre seul moyen de cuisiner pour le soir. Les barbecues sont interdits ici et c’est moins rapide tout de même. Et puis, il s’est approché de notre cercle vital, à moins d’un mètre de notre tente, notre maison. De nous, des enfants. J’ai peur. A ce moment, j’ai peur mais je la contient. Sylvain part à la frontale voir vers l’entrée de ce site, moi, je reste autour de la tente, une pierre à la maison, je bouge, je fais tourner la lampe, je souffle. Il revient. Il y a bien une voiture sur le parking avec les 3 camping-cars, sans feu, mais qui a démarré dès qu’il s’est approché. Ne sachant pas ce qu’il pourrait arriver, combien ils sont, il a préféré revenir. Tellement d’émotions. Furieuse. Peureuse aussi qu’ils reviennent. Les affaires, on s’en fout, ce n’est que du matériel. Comme dit Sylvain, ce n’est que le réchaud. Mais les enfants, nous. On se remet dans la tente et entendons la voiture partir. Pas soulagée pour autant, je préfère guetter depuis l’intérieur de la tente par les fenêtres, tout mouvement, toute ombre et je reste de longues minutes assises. Au moindre bruit, j’allume. Sylvain essaye de me rassurer (notamment que ce soit la première fois que cela nous arrive sur près de deux ans de voyage) mais je m’en veux que l’on n’est pas été assez vigilant. Pourtant, cette partie touristique depuis San Martin a la triste réputation d’être sujette aux vols (dixit les voyageurs et les argentins eux-mêmes nous conseillant d’éviter certains quartiers de Bariloche au Sud). Le réchaud était caché sous les vélos  car brûlant après la cuisson, c’est risqué de le mettre à l’intérieur sous la toile. Je m’allonge mais au moindre bruit, je me rassis. Et il y en a du bruit avec le vent dans les feuilles, les cailloux avec l’eau et les vagues. Je ne dors pas, Sylvain non plus. Même Raphaël s’est réveillé et nous parle. Trop confiants, juste cet événement ruine nos 715 jours précédents d’entraide, de convivialité, de confiance, d’espoir en l’homme avec toutes nos rencontres. Comment osez faire ça, alors qu’à vélo, on n’a pas vraiment notre cuisine équipée avec nous, pas de moyen de s’échapper. Ils sont venus trop dans notre intimité. Et c’est dur à avaler pour s’endormir.
C’est ainsi que commence notre journée suivante. Sylvain est toujours dans le duvet à 8h. C’est dire la nuit! On essaye de se motiver, lui de faire un barbecue entre des pierres pour l’eau chaude, de se réchauffer par plusieurs couches de vêtements car il fait très froid, 3 degrés prévus.
C’est la nature qui nous réconcilie ce matin, quand on sort. Elle est belle, s’est parée de ses plus belles couleurs de neige à ses sommets saupoudrés comme un esprit ambiance fantasmagorique. Elle sait nous parler cette nature si posée. Et nous savons l’admirer et l’écouter assis sur notre tronc d’arbres en face du feu et de son eau lagunaire. La suite est incompréhensible: un homme cagoulé avec un lance-pierre arrive sur la butte au-dessus de nous et commence à me parler en espagnol. Ce n’est pas le jour pour me racketter! Je suis poli et lui demande où il habite (en face), il nous demande si on voyage (bah ça se voit non?) et je lui dit de suite qu’on s’est fait voler (un peu énervé) dans la nuit, Sylvain en remet une couche sur le même ton. Ça a eu le mérite de le faire partir. Notre instinct nous dit qu’on le reverra sûrement à la sortie du parking… On verra et lui aussi!


A 10h, sous un crachin breton nous poussons nos vélos sur les cailloux jusqu’à l’entrée près des camping-car, rien, personne… sauf des vêtements étendus sur un fil qui eux n’ont pas dû intéresser notre voleur.
La route 40 commence à la suite en longeant le lac Mascardi, sous un ciel très bas, coupant les montagnes en 2, faisant ressortir la rougeur des arbres sur leurs flancs, crachant quelques gouttes pour nous rafraîchir  bien que nous n’en ayons pas besoin. Nous pédalons et essayons de chasser cet épisode malheureux, mais je suis trop entière et enragée encore. Surtout qu’ils n’arriveront peut-être pas à le faire fonctionner ce système de réchaud….


Aujourd’hui ce n’est pas spaghetti mais pluie. Pluie crachin, pluie fine, pluie brétonnée, pluie oblique avec le vent, pluie froide. Mais les loulous sont déjà couverts après quelques km, par le pantalon de pluie et le poncho ave dessous toutes les couches nécessaires à leur chaleur corporelle même les gants! La route monte puis descend en yoyo toute la journée. On longe sur 4km ce premier lac avant d’accéder plein sud à un autre, le Lac Guillelmo pendant 8 km.

Les couleurs et strates de végétation sont impressionnantes. Du rouge, du jaune suivant l’essence des arbres, du bleu, du blanc, du vert …. extra. On se régale. Il suffirait d’un petit rayon de soleil. Mais nous sommes heureux tout de même de traverser ce coin si représentatif de la Patagonie. Les voitures passent et les camions mais surprise aujourd’hui, ils s’écartent. Peut-être est-ce bâton de plus d’un mètre qui est décalé de mon vélo avec le chiffon de vaisselle rouge vif? Ou est-ce mon air renfrogné qu’aujourd’hui, il faut pas me faire ch…? En tout cas, c’est agréable. Et on avance, on médite, on réfléchit à la vie en France, aux résultats du 1er tour, à l’hiver qui arrive ici, au calme ambiant, à la pluie (encore elle). Le temps passe mais pas la faim. Après de nombreux, très nombreux arrêts photographiques de Sylvain, c’est la borne WiFi qui verra notre sacoche de nourriture s’ouvrir vers midi. Incroyable ce poteau blanc au milieu de nulle part entre Bariloche à 50km et El bolson au sud à 75km. Entre, ce n’est pas la peine de chercher, il n’y a pas de réseau. Alors, on grignote et on ose même pour rigoler, faire un direct sur Facebook pour les amis et la famille. On finit par manger quasi comme un déjeuner de pique-nique et l’on reprend la route aussi vite, entre les gouttes, à la suite de Nicolas, un brésilien d’1m90 (pêcheur au harpon en apnée) sur son vélo, sans grand chose de sacoches (par rapport à nous!). On échange et il continue lui de rouler, nous de manger.

6km de côte encore avant une belle descente jusqu’au village de Rio Villegas pour s’arrêter pour le vrai déjeuner. On atteint le col, le Couillot derrière le Panzer. On ferme toutes les vestes, on remet même son pantalon de ski pour moi car j’ai trop froid et les gants… et c’est parti! 13km de descente sur 500m de dénivelé. Trop fun, trop bien. Cela fait du bien à l’organisme et au mental. Des virages et des arbres tout autour. Aucune habitation… des arbres brûlés noirs sur les monts qui nous permettent d’expliquer la notion de feu qui est en vigilance en ce moment en Argentine. La fin de la descente est trop vite arrivée au poste de contrôle militaire avant notre bifurcation pour aller sur le village pour se ravitailler pour ce soir.

On a assez de nourriture de pâtes ou de riz mais c’est plus pour les agrémenter. Le militaire au poste vient nous arrêter et nous parler ainsi qu’au cyclo que l’on a croisé, un argentin Lucas. Il nous dit que sur toute les routes nationales d’Argentine, les vélos sont interdits. Et sur cette route également. Il nous interdit de la prendre!  Qu’il faut se mettre dans le fossé dès qu’une voiture arrive de derrière!!! Le sketch! Ça fait 3000km que l’on roule dans le pays sur les nationales et tous les flics rencontrés ne nous ont jamais dit cela. Pire à quelques km de là, des pancartes d’information pour les conducteurs de voitures stipulent qu’ils doivent « maintener la distancia » à 1,5m des cyclos… il est fou ou quoi? Une dent contre les vélos? C’était un chien dans une autre vie ? On l’écoute et on file au village à 5. Même Lucas n’en croit pas ses oreilles. Une tienda pour acheter de la crème et oignons pour une petite sauce maison ce soir et du lait suffisent pour se rendre compte qu’il est plus de 14h, qu’il fait froid et moche, qu’il nous reste une côte de 25km … et qu’il y a un hôtel ici. Lucas y va sur les conseils des proprio des lieux. On en fait de même. On s’arrête tout de même à une cabaña juste auparavant: sale, rustique, sombre, juste des matelas et cher! On continue jusqu’à l’hôtel…. en bois typiquement alpin. Après visite et discussion, on s’arrête là.

Ils nous préparent notre chambre pendant que nous enlevons toutes nos sacoches et mettons les vélos à l’abri. Une fois tout dans la chambre, Sylvain s’y repose ayant mal à la tête et patraque. Moi je file à la douche chaude et agréable. Chacun fait ce qu’il veut, enfin dans l’ordre qu’il veut: douche, école, jeux, dessin animé, blog, sieste, repos, photo…. Pour Emma, c’est écriture dessin école douche. Pour Raphaël, douche école dessin. Pour Sylvain, repos photo douche repos. Pour moi, douche école écriture mais en fait non… repos au coin du feu. L’atout de cet établissement, c’est le rez de chaussée, la salle de réception pour le resto avec 2 poêles à bois dont un au milieu d’une banquette qui en fait le tour. Idéal pour se reposer et se réchauffer (dehors il fait 12 degrés et il pleut) et discuter avec Lucas et Nicolas. Lui aussi a pris une chambre ici.

On passe notre fin d’après-midi ici au chaud, à l’étage que l’on veut, finissant tous en bas avec la télé et les dessins animés espagnols qu’elle diffuse uniquement pour nos 2 loulous. Pour nous, discussion avec les 2 cyclos et les gérants. On finit tous par craquer pour un repas préparé par leur soin, servis à table à 6 à presque 20h.
On se couche dans la foulée dans une chambre non chauffée. Ah, la différence de température.!!! Je vous dis bonne nuit, j’ai besoin que la mienne soit bonne à 23h15.

6 commentaires sur “Argentine Patagonie – Un pêle-mêle de couleurs automnales – J715 et J716

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  1. Nous aurions tous préféré que ce vol de réchaud n’ai pas eu lieu ; vous auriez gardé une image idyllique de la Patagonie et de ses habitants. Mais voilà, c’est arrivé ! Il ne faut pas que ce sale voleur efface à lui seul les belles rencontres et entraides dont vous avez bénéficié en Argentine. La nature humaine est riche de mille facettes, des plus lumineuses aux plus ternes. C’est ainsi. Qu’y faire ? J’espère que vous trouverez un autre moyen pour faire cuire vos pâtes ! Les paysages merveilleux sont là pour vous consoler des hommes mauvais. Courage les aventuriers ! Je vous embrasse tous les quatre.

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  2. ah, zut alors ! ce n’est vraiment pas cool ce vol de réchaud ! Partout il y a du bon et du mauvais , même au fin fond de la Patagonie … je comprends vos émotions et sentiments … Heureusement qu’ils n’ont pas pris les vélos ! Ce vol date déjà de quelques jours; j’espère que vous avez réussi à surmonter ce mal être qui a suivi ! Courage les « amis » !

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  3. Je comprends votre désarroi par le vol du réchaud, ustensile vital dans votre expédition.
    Ce n’est vraiment pas la bonne saison, là bas de surcroît, pour gérer la nourriture adéquat.
    J’en pressent les désagréments et vous souhaite du bois sec pour la suite.
    Bisous aux courageux voyageurs

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  4. Merci pour les magnifiques photos de ces superbes paysages !!! j’espère que vous êtes bien remis de votre mésaventure « vol du réchaud » et de la peur provoquée par cette intrusion dans votre intimité familiale, que l’aventure continue… à bientôt
    Annie-France

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  5. Bonjour les aventuries,

    Sale voleur! Tu seras puni en n’arrivant pas à faire fonctionner le réchaud , enfin c’est ce que je lui souhaite.
    Mésaventure gommée par cette beauté qui vous entoure. Que de merveilles la nature vous offre, c’est magique ce que vous voyez. Et merci vraiment de nous faire partager cette beauté, les photos sont admirables.
    Ca donne trop envie cette Patagonie mais peut être à une saison plus chaude , vous êtes trop courageux d’affronter ce froid polaire .
    Bonne route vers le but final en espérant que vous trouviez peut être un autre réchaud.
    Prenez soin de vous , plein de bisous à tous les 4

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  6. Effectivement, vous venez de vivre de durs moments , angoissants et inquiétants mais l’essentiel c’est que cette agression se soit cantonnée qu’au réchaud (même si il est vital pour votre survie) . Un souvenir désagréable qu’il faut vite oublier (tout en restant prudent à l’avenir), face à des paysages toujours aussi grandioses. Gardez le moral et la forme pour cette dernière partie de votre voyage. Prenez soin de vous !! bizz

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